Astuces mandataires

Les 7 clés du bonheur du mandataire : visez l'excellence !

Ces 2 dernières années l'ont bien prouvé, pour exceller dans votre métier de mandataire immobilier, il faut bien plus que des connaissances techniques. Il faut adopter une mentalité de gagnant, se développer personnellement, et maîtriser des compétences clés qui vont bien au-delà de la simple négociation. Aujourd'hui, la Maison des Mandataires vous livre sa recette magique : les sept clés essentielles qui vont vous permettre non seulement de réussir, mais aussi de vivre pleinement votre bonheur en tant que mandataire immobilier. Prêts à transformer votre carrière ? Allons-y !
1. Mindset : un mental de Winner
Tout commence par-là : le mindset. C'est la fondation sur laquelle repose toute la carrière d'un mandataire. Pourquoi certains conseillers réussissent-ils alors que d'autres semblent lutter sans fin ? Un secteur géographique plus favorable ? Non, pas vraiment ! Des compétences ou des connaissances supérieures ? Peut-être… mais surtout une mentalité à part !
Pour être un mandataire accompli, il est crucial de cultiver un mindset positif et conquérant. Libérez-vous des croyances limitantes telles que "Je n'arriverai jamais à signer ce mandat" ou "Le marché est trop difficile en ce moment". Chaque obstacle est une opportunité d'apprentissage et de croissance. Visualisez vos objectifs, répétez des affirmations positives et entourez-vous de personnes inspirantes. Un bon mindset, c’est la capacité à rester motivé, à relever les défis avec enthousiasme et à maintenir une vision claire de ce que vous voulez accomplir, même quand les choses ne se passent pas comme prévu. C'est aussi la force de se relever après chaque échec, de transformer les moments difficiles en tremplins pour aller encore plus loin.
2. Prospection : maîtriser l'art de la démarche
La prospection est l'élément vital qui détermine la réussite d'un mandataire immobilier. Ce n'est pas toujours la partie la plus glamour du métier, mais c'est certainement la plus cruciale. La bonne nouvelle ? La prospection est un art qui s'apprend et qui se perfectionne.
Quelles que soient les conditions du marché, un bon mandataire doit être prêt à prospecter sans relâche. La clé est de transformer cette activité souvent redoutée en un jeu stimulant. Trouvez votre propre zone de confort pour ne pas faire de la prospection à contre-cœur, mais plutôt en faire une activité alignée avec vos points forts et vos préférences. Soyez créatif dans votre approche : utilisez les réseaux sociaux, participez à des événements locaux, ou encore faites appel à vos contacts pour obtenir des recommandations. Lorsque vous êtes crédible et légitime dans votre façon de prospecter, chaque nouvelle rencontre devient une chance d'accroître votre réseau. En développant des techniques efficaces et en gardant une attitude positive, vous pourrez non seulement accéder à de nouveaux clients, mais aussi transformer la prospection en une source d'accomplissement.
3. Développement : construire une équipe performante
Une part intégrante de votre métier, même si elle n'est pas directement liée à une transaction immobilière à proprement parler, est le développement d'équipe. Le modèle MLM vous offre l'opportunité de bâtir une véritable équipe de talents autour de vous.
Recruter et former de talents est non seulement un moyen de diversifier vos revenus, mais aussi une excellente façon de démultiplier votre influence dans le secteur immobilier et d'accélérer votre carrière. Sondez votre réseau proche, cherchez des personnes motivées et prêtes à apprendre, partagez avec elles vos connaissances et inspirez-les à donner le meilleur d'elles-mêmes. Créer et développer une équipe efficace n’est pas seulement enrichissant d’un point de vue financier, c’est également une incroyable source de fierté et de motivation personnelle.
4. Création graphique : allier la forme et le fond
Le talent graphique est une compétence de plus en plus prisée chez les mandataires. En tant que professionnel de l'immobilier, vous êtes aussi un vendeur d'émotions. Pour cela, les visuels jouent un rôle déterminant : une annonce bien réalisée attire l’attention et suscite l’envie.
Apprendre à créer des supports visuels est donc un atout majeur. Apprenez à maîtriser des outils comme Canva pour créer des présentations percutantes, des flyers attrayants ou des publications originales sur les réseaux sociaux. Utilisez l’IA pour générer des images qui exprime 100 mots. L’image doit être au service du contenu et permettre de donner vie à votre vision. Cette compétence vous permettra non seulement de vous différencier de vos concurrents, mais aussi de donner une dimension unique à vos services.
5. Personal branding : se démarquer par l'audace
Le personal branding est la clé pour transformer un simple mandataire en une véritable marque personnelle. Pour prospérer, il est indispensable de se faire connaître et de se faire aimer. Ce processus implique d’être transparent, authentique, et de partager ce qui fait de vous un professionnel unique.
Créer des vidéos, publier des articles sur LinkedIn ou Facebook, réaliser des interviews ou tout simplement partager votre quotidien professionnel peut vous aider à toucher vos futurs clients. Plus vous serez visible et identifiable, plus il sera facile pour vos prospects de se souvenir de vous et de vous faire confiance. Soyez audacieux, osez vous mettre en avant avec créativité, sans pour autant vous travestir ou faire semblant. Marque personnelle, oui ! mais en restant soi-même...
6. Automatisation : se décharger pour mieux performer
L'automatisation est un facteur clé du bonheur et de la réussite du mandataire immobilier moderne. Le monde de l'immobilier comporte une multitude de tâches administratives qui peuvent vite devenir chronophages et épuisantes. Heureusement, de nombreux outils existent aujourd'hui pour éliminer ces tâches et vous permettre de vous concentrer sur l'essentiel : la relation client, la prospection et la négociation.
Automatisez autant que possible : emails de suivi, envois de newsletters, organisation de rendez-vous... Utilisez des CRM performants, des outils de marketing automatisé, et tirez parti de l’IA pour gagner en temps et en qualité. Le but est de maximiser votre temps sur les actions à forte valeur ajoutée et de minimiser les distractions tout en vous assurant que les tâches barbantes sont réalisées de manière efficace.
7. Newsletter : une arme de différenciation puissante
Enfin, une newsletter est un outil de promotion incroyablement efficace qui permet de renforcer la relation avec vos clients, développer votre notoriété et vous démarquer de la concurrence. Elle offre une opportunité régulière de communiquer votre expertise, de montrer vos succès et de valoriser les biens que vous proposez.
Une bonne newsletter ne se contente pas de parler d'immobilier : elle apporte de la valeur ajoutée à vos lecteurs. Parlez de vos expériences, de conseils de décoration, des tendances du marché local, des astuces pour préparer une vente... Créez une relation de confiance et d'authenticité avec votre audience, et vous verrez vos lecteurs se transformer progressivement en clients.
N'oubliez jamais que votre bonheur et votre réussite passent par l'envie constante de progresser et de donner le meilleur de vous-même. Vous êtes votre propre marque, et le monde de l'immobilier est un terrain de jeu où chaque action peut vous rapprocher un peu plus de vos rêves. Soyez audacieux, soyez créatif, et surtout, soyez heureux !

Comment utiliser LinkedIn quand on est mandataire

En tant que mandataire immobilier, il est important d'exploiter divers canaux pour promouvoir vos services et vos biens à vendre. Vous êtes très nombreux à le faire déjà sur Facebook, et un peu sur Instagram et Tik-Tok. A la Maison des Mandataires, nous pensons que LinkedIn est un autre réseau social qui vaut la peine qu’on s’y investisse un peu. En effet, par son caractère plus « professionnel » comparé à Facebook qui est plus « social », la nature des échanges sur LinkedIn est très différente, certainement plus pro, mais aussi un peu plus profonde car les gens qui s’y retrouvent cherchent à apprendre quelque chose et pas à se divertir. LinkedIn est donc un réseau qui peut vous aider à établir des relations durables, à gagner en visibilité et à renforcer votre crédibilité.
Voici quelques conseils pour vous aider à utiliser efficacement ce réseau :
1. Créez un profil professionnel convaincant
Tout d'abord, assurez-vous que votre profil LinkedIn est bien renseigné, avec une photo professionnelle, un titre accrocheur et un résumé détaillé de vos compétences et de votre expérience. Ajoutez également des recommandations de clients satisfaits ou de collègues pour renforcer votre crédibilité.
2. Développez votre réseau
Pour profiter pleinement de LinkedIn, il est crucial de développer votre réseau. Recherchez et connectez-vous avec des professionnels du secteur immobilier, des clients potentiels, des partenaires locaux (comme des banques, des notaires ou des entreprises de rénovation) et des personnes susceptibles de vous recommander des clients. N'hésitez pas à participer à des groupes en lien avec l'immobilier, notamment au niveau local sur votre territoire, pour échanger des idées et des conseils avec d'autres professionnels. En l’absence de groupe local existant, prenez l’initiative d’en créer un en invitant vos confrères.
3. Partagez du contenu pertinent et engageant
Pour attirer l'attention sur LinkedIn, publiez régulièrement du contenu pertinent et intéressant pour votre audience. Voici quelques idées de contenu :
- Annonces de biens immobiliers : Présentez les biens que vous avez à vendre avec de belles photos, une description détaillée et un lien vers l'annonce complète sur votre site web ou une plateforme d'annonces immobilières.
- Articles de blog : Partagez des articles de blog sur des sujets liés à l'immobilier (comme des conseils pour acheter, vendre ou investir) pour démontrer votre expertise et apporter de la valeur à votre audience.
- Témoignages de clients : Publiez des témoignages de clients satisfaits pour montrer votre succès et rassurer les prospects. Vous pouvez également demander à vos clients ou confrères de vous recommander pour certaines de vos compétences comme « négociation » ou « sens de l’écoute ».
- Actualités du marché immobilier : Partagez des informations sur les tendances du marché, les prix de l'immobilier ou les nouvelles législations qui peuvent intéresser votre audience (entrée en vigueur du DPE par exemple).
- Actualités de votre réseau ou de votre équipe : partagez des photos des évènements auxquels vous participez afin de montrer que vous n’êtes pas seuls, que vous bénéficiez d’une structure autour de vous. C’est susceptible de rassurer les clients potentiels.
- Conseils pratiques : Offrez des conseils pratiques sur des sujets tels que le home staging, les déménagements, les travaux de rénovation ou la fiscalité immobilière.
4. Interagissez avec votre audience
Répondez aux commentaires et messages privés pour montrer que vous êtes disponible et à l'écoute de vos clients. Participez également aux discussions sur les publications d'autres professionnels pour élargir votre réseau et renforcer votre réputation.
5. Publiez régulièrement
Il est généralement conseillé de publier au moins une fois par semaine pour maintenir un niveau d'engagement constant avec votre audience. Cependant, veillez à ne pas publier trop souvent au risque de saturer votre réseau et de perdre en pertinence.
6. Osez les fonctionnalités avancées
LinkedIn propose des fonctionnalités avancées qui peuvent vous aider à atteindre un public plus large, comme les articles longs, les publications sponsorisées et les campagnes publicitaires. Voici quelques-unes de ces fonctionnalités :
- Articles longs : Rédigez des articles longs et approfondis pour partager votre expertise et vos connaissances en matière d'immobilier. Ces articles peuvent vous aider à vous positionner comme un expert dans votre domaine et à gagner en visibilité sur LinkedIn.
- Publications sponsorisées : Utilisez la fonctionnalité de publications sponsorisées pour promouvoir vos annonces immobilières ou vos articles de blog auprès d'une audience plus large et ciblée. Cette fonctionnalité vous permet de diffuser votre contenu auprès de personnes qui ne font pas partie de votre réseau mais qui pourraient être intéressées par vos services.
- Campagnes publicitaires : Créez des campagnes publicitaires sur LinkedIn pour promouvoir votre marque, attirer de nouveaux clients et développer votre réseau. Définissez des objectifs clairs pour votre campagne, ciblez votre audience en fonction de critères tels que la localisation, l'industrie ou la fonction, et suivez les résultats pour optimiser votre stratégie publicitaire.
Enfin, n’oubliez pas que LinkedIn est aussi la plateforme parfaite pour rester informé sur les tendances du marché de l'immobilier, voir les meilleures pratiques en matière de marketing et de vente, et faire du benchmarking en étudiant les stratégies et les résultats d'autres agents immobiliers.
Nous aurions aussi pu vous rappeler d’inclure le lien vers votre profil LinkedIn dans votre signature email ou de bien utiliser les hashtags pour donner plus de résonance à vos posts, mais, après cet exposé déjà un peu long, nous avons préféré passer au stade de la démonstration. Nous avons donc sélectionné un échantillon de profils que nous vous invitons à consulter afin de trouver l’inspiration (classé par ordre alphabétique) :
Cédric Brun (efficity)
Xavier Demoly (iad)
Benjamin Gachet (KW)
David Moizeau (Neos)
Sabrina Rocca (Safti)
Nathalie Tillay (Capi France)

Maison ou appartement – les 5 distinctions à bien prendre en compte

Appartement ou Maison ? Cela semble être l’éternelle question, le dilemme auquel fait face chaque acheteur. Pourtant, dans les faits, les Français semblent avoir tranché : parmi les 36,6 millions de logements en France métropolitaine (source Insee au 1er janvier 2022), 55% sont des maisons individuelles. Et ce n’est pas sous l’effet des résidences secondaires que la balance penche en faveur des maisons individuelles, mais c’est bien la conséquence d’une préférence clairement exprimée : un sondage de l’institut Kantar réalisé en juin 2022 pour le think tank La Fabrique de la cité révèle que 8 Français sur 10 préféreraient, dans l’idéal, vivre dans une maison individuelle. Mais pour vous, conseillers immobiliers, quelle différence ? Chaque type de bien a des caractéristiques et des avantages spécifiques qui peuvent intéresser des clients différents. Il vous appartient donc de démontrer que vous êtes capables de bien les prendre en compte pour aller chercher le mandat et ensuite réaliser la transaction. Pour vous aider, nous déclinons pour vous les 5 grandes distinctions entre habitat individuel et habitat collectif.
1. Emplacement et typologie des acheteurs
Le premier élément différenciant est bien évidemment la localisation et le style de vie qui l’accompagne, auquel le propriétaire actuel s’est identifié pendant un moment de sa vie, et auquel l’acheteur devra s’identifier pour passer à l’acte. Plus urbain pour les appartements, avec transports en commun, commerces et services à proximité, et un usage restreint de la voiture. Par conséquent, les acheteurs d'appartements sont plus souvent des personnes seules, des couples sans enfants ou des personnes âgées qui cherchent une résidence principale ou secondaire avec moins d'entretien.
En ce qui concerne les maisons, elles se trouvent souvent dans des zones résidentielles, suburbaines ou rurales, offrant plus de calme et d'intimité, mais pour lesquelles il est quasiment indispensable d’avoir une voire deux voitures. Elles sont recherchées par des familles, des couples avec enfants ou des personnes cherchant plus d'espace et d'intimité. Nouveauté depuis la pandémie, ce sont aussi des biens qui attirent des professionnels qui ont la possibilité de travailler depuis chez eux, en télétravail ou en tant qu’indépendant.
Démontrez quel acheteur vous allez chercher et comment vous allez le chercher et le vendeur n’hésitera pas à vous confier son bien.
2. Espace et entretien
Le deuxième élément qui semble évident pour distinguer maison et appartement est l’espace et les possibilités qu’il offre. La crise sanitaire et les confinements ont entraîné des départs du cœur des métropoles vers leurs grandes couronnes et vers des villes petites et moyennes, les citadins ayant soif de maisons et de jardins. Même si dans ce débat, l’appartement semble avoir perdu d’avance, les acheteurs peuvent avoir tendance à oublier les contraintes d’entretien qui accompagnent leur désir de grandeur, notamment en ce qui concerne le ménage et l’entretien du jardin. Hobby pour certains, véritable fardeau pour d’autres, il faut bien discerner dans la psychologie de votre acheteur où se situe le curseur sur ce sujet qui peut empoisonner la vie quotidienne.
3. Charges et frais d’entretien
Une autre grande distinction entre habitat individuel et collectif se rapporte à la mutualisation et au partage des frais d’entretien. Quand on est seul chez soir, au calme, on doit aussi assumer seul l’ensemble des travaux d’entretien, de réparation et de rénovation de son bien. Cela concerne des éléments du bâtiment, mais également l'extérieur et les installations (chauffage, plomberie, etc.). De plus, une maison est souvent plus éloignée du centre urbain et n’a donc pas accès au chauffage de ville par exemple, ou à la fibre optique.
Quand on vit en appartement, nombre de ces équipements (chaudière par exemple) sont mutualisés et les achats réalisés par la copropriété peuvent bénéficier d’un certain effet d’échelle qui vient réduire le coût unitaire. De plus, certaines dépenses lourdes sont étalées dans le temps par le syndic de copropriété ce qui permet d’éviter les (très) mauvaises surprises. Au final, il peut donc être plus économique de vivre en appartement malgré l’impression que peut donner le fait de payer des charges de copropriété. C’est un argument auquel seront sensibles vos clients, surtout s’ils rentrent dans la catégorie des primo-accédants et ont un budget serré.
4. Audit énergétique et travaux de rénovation énergétique
Une opportunité récente est l’avènement de l’audit énergétique et la possibilité de réaliser des travaux de rénovation énergétique. Pour des raisons à la fois techniques et réglementaire, toute cette démarche est beaucoup plus aisée quand on est propriétaire d’une maison que d’un appartement : audit énergétique facile à réaliser et pas d’accord à trouver avec les voisins au niveau de la copro. Être chez soi veut bien dire qu’on a une liberté totale pour faire ses travaux d’amélioration.
Et en plus des économies long terme et du confort additionnel liés à une rénovation énergétique, il s’agit d’un investissement rentable puisque les études des Notaires de France montrent que les maisons bien classées sur le diagnostic de performance énergétique se revendent mieux que les autres (les données sont accessibles sur le site www.notaires.fr). Pris sous le bon angle, vous pouvez démontrer à votre vendeur que vous avez la capacité à « monétiser » cet aspect de son bien.
Pour les propriétaires d’appartements, le champ et la liberté d’action sont beaucoup plus restreints et c’est un paramètre qui peut être amené à prendre de l’importance à mesure que la réglementation devient de plus en plus contraignante.
5. Potentiel de revalorisation à terme
On l’a dit un peu plus haut, la production de maisons individuelles va baisser durablement. D’abord, à cause de la hausse du coût des matériaux qui impacte directement le prix de construction des maisons (celui-ci a augmenté de 20% en 1 an d’après la Fédération française des constructeurs de maisons individuelles) alors que le pouvoir d’achat immobilier des Français baisse du fait de la hausse continue des taux d’intérêts.
Mais au-delà de la conjoncture économique actuelle défavorable à l’immobilier neuf de manière générale, l’avenir de la maison individuelle est bien plus profondément remis en cause par la lutte contre le changement climatique et l’objectif « zéro artificialisation nette » des sols (ZAN), inscrit dans la loi Climat et résilience de 2021 (division par deux du rythme de consommation d’espaces naturels et agricoles sur les dix prochaines années, par rapport à la décennie précédente). C’est la fin de l’étalement urbain et les maires sont de plus en plus réticents à délivrer de nouvelles autorisations de construire pour de l’habitat individuel. L’époque n’est donc plus au modèle pavillonnaire, mais au logement collectif et à la densification.
La conséquence moyen-long terme d’une telle politique va être d’augmenter significativement le potentiel de valorisation des maisons pour 2 facteurs :
- L’effet rareté des maisons dont l’offre ne pourra jamais satisfaire la demande
- La réserve de constructibilité, soit par extension de l’habitat existant, soit par densification en procédant à une division parcellaire.
Ce sont des arguments forts quand on est propriétaire d’une maison et qu’on souhaite la vendre.
En conclusion, pour vendre efficacement un appartement ou une maison individuelle, adaptez votre discours et votre marketing en mettant l'accent sur les aspects qui correspondent aux besoins et aux désirs de chaque type d'acheteur. N’hésitez pas à rappeler également les contraintes réglementaires de chaque type de bien et les opportunités que cela peut procurer, adaptez vos visites ainsi que vos supports de communication. Votre polyvalence sera louée par tous vos clients !

<strong>Les 5 révolutions technologiques du conseiller immobilier depuis 2000</strong>

Alors que les évolutions technologiques s’enchaînent à un rythme fou ces dernières années, certaines apportent carrément une rupture… C’est le cas de l’Intelligence Artificielle (IA) en mode conversation (chat en anglais), aujourd’hui incarnée pour le grand public par ChatGPT. Cela annonce une vraie disruption dans notre façon de travailler, et même plus généralement dans la façon de chercher la réponse à une question. C’est pourquoi Vincent a préparé un webinar dédié sur les applications possibles dans l’immobilier de cette technologie à l’avenir radieux. Nous en profitons également pour faire une petite rétrospective et revenir sur les 5 révolutions technologiques qui ont fortement impacté le métier de conseiller immobilier. Notons que ce n’est pas un hasard si toutes ces innovations ont contribué à l’émergence et au développement des réseaux de mandataires en permettant petit à petit de se passer d’un point de vente physique pour exercer votre métier.
1. Les annonces en ligne et les portails d’annonce
Même si le principe en tant que tel de l’annonce immobilière n’a pas fondamentalement changé, l'avènement des portails internet et des annonces en ligne a profondément modifié la façon dont les conseillers immobiliers diffusent les biens à vendre / à louer. Internet et son audience potentielle qui semble sans limite permet d'atteindre plus facilement un public plus large et donc de multiplier les chances de de trouver le bon client. A noter que l’effet volume ne s’est pas fait au détriment de la qualité puisque le support internet a ouvert la voie à des annonces beaucoup plus étoffées comprenant des photos et même des vidéos, un descriptif plus long et plus détaillé, et désormais toutes les informations légales obligatoires. De nombreux acteurs ont bien compris le rôle essentiel que jouent les portails dans la transaction immobilière et la concurrence est rude en termes de positionnement et de fonctionnalités, pour la plus grande satisfaction des clients et des conseillers immobiliers.
2. Les réseaux sociaux
Tout d’abord cela a été Facebook et Copains d’Avant (qui se souvient de celui-ci ?), puis les réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn et Viadeo, et enfin Instagram, Twitter et j’en passe… Ces réseaux sociaux sous différentes formes se sont imposés dans notre vie quotidienne. Sources d’information, de dialogue voire de débat, et de divertissement, ces différents outils ont aussi trouvé leur application professionnelle auprès des conseillers immobiliers qui les utilisent pour entrer en contact avec des clients potentiels, développer leur marque et la diffuser plus largement, présenter leurs annonces et interagir avec un public plus large. En donnant vous donnant la parole, les réseaux sociaux contribuent au développement d’une offre qui n’est pas complètement standardisée, chacun apportant sa propre personnalité et créativité.
3. La technologie mobile
La prolifération des smartphones et autres outils mobiles (laptops, etc.) a permis aux agents immobiliers de travailler plus efficacement, avec des outils tels que les applications mobiles pour la recherche de propriétés, les visites virtuelles et la signature numérique des documents. Au-delà des simples fonctions de communication, le smartphone a démocratisé une série d’équipements comme l’appareil photo, le dictaphone ou encore la lampe-torche qui vous accompagnent quotidiennement.
4. La réalité virtuelle
La technologie de la réalité virtuelle est en train de changer profondément la façon dont les agents immobiliers présentent les propriétés, en offrant aux clients des visites virtuelles immersives qui leur donnent une meilleure idée des caractéristiques et de l'agencement d'un bien sans qu'il soit nécessaire d'effectuer des visites physiques. Plus qu’un gadget marketing, c’est un outil de sélection qui fait gagner du temps. Plus réaliste que de simples photos, la réalité virtuelle permet réellement au client potentiel de se projeter dans l’espace, de sentir le bien, et donc déjà se positionner sans avoir eu à se déplacer.
5. L'intelligence artificielle
L’IA reste un domaine très vaste qui regroupe nombre de disciplines et d’applications très variées. D’ailleurs, vous utilisez certainement des logiciels ou des outils qui reposent, au moins partiellement, sur l’IA. Nous citerons ici quelques-unes des applications qui sont susceptible de contribuer à votre activité de conseiller immobilier :
- L’analyse prédictive qui permet d’analyser de grandes quantités de données (appelées Big Data) afin de mieux comprendre les tendances du marché, d'identifier les opportunités potentielles et de prendre des décisions en termes de politique tarifaire ou de stratégie marketing par exemple.
- Les chatbots et assistants virtuels alimentés par l'IA qui peuvent vous aider à automatiser les tâches de routine, comme répondre aux demandes de renseignements des clients, fixer des rendez-vous et envoyer des rappels.
- La reconnaissance d'images et de la parole qui permet de traiter de grands volumes de données visuelles et audio en vue d’identifier et organiser les caractéristiques d'un bien, et de générer son descriptif technique.
- L’analyse des préférences et du comportement passé d'un client peuvent permettre de customiser les stratégies de marketing et de communication avec celui-ci, de lui faire des recommandations plus adaptées et de définir un parcours-client sur-mesure, de mieux identifier des biens répondant à ses attentes.
Enfin, il y a l’intelligence artificielle en mode conversation qui est une application à part entière. Son atout principal est qu’elle est désormais accessible à tous, notamment avec ChatGPT. Encore une fois, les usages sont très variés et vont de la simple réponse à une question jusqu’à la rédaction de textes plus élaborés suivant une thématique définie par l’utilisateur. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous inscrire au webinar de Vincent !
Note de l’auteur : une partie de cet article a été rédigée en utilisant ChatGPT 😉 Saurez-vous dire laquelle ?

Les indispensables pour une annonce qui cartonne en 2023

Comme vous le savez, l’annonce est le tout premier contact d’un acheteur potentiel avec le bien à vendre et on dit que l’acquéreur a 90 secondes pour avoir un coup de cœur. Dans ce domaine, on n’a pas une deuxième occasion de faire une première bonne impression. Il faut donc à la fois donner envie tout en partageant un maximum d’informations pour éviter les mauvaises surprises. Une très bonne annonce peut permettre de raccourcir les délais de vente et maximiser le prix, ce qui est dans votre intérêt et celui de votre mandant. Et comme le marché ralentit et que les acheteurs potentiels sont extrêmement courtisés et se montrent plus exigeants, cela vaut le coup d’investir du temps (et de l’argent !) dans la préparation de l’annonce pour mettre toutes les chances de son côté.
La préparation et la mise en scène du bien
On le dit et on le répète, quelle que soit la qualité du bien et de la présentation que vous en ferez, la mise en scène initiale est primordiale et va donner le ton. En accord avec le client, et en fonction de son budget, nous recommandons vivement de recourir à du home-staging, ou au moins à du home-staging 3D avec un partenaire comme Rhinov (n’oubliez pas que vous bénéficiez d’un coupon de réduction LMDM15). Le home-staging a déjà fait la preuve de son efficacité puisque d’après les statistiques, il permettrait de réduire le taux de négociation de 11% à 3%.
Si non, il est absolument nécessaire d’au moins désencombrer les pièces pour les faire respirer, donner une meilleure perception de l’espace, en enlevant bibelots et meubles superflus. De même, vous devez conseiller au vendeur d’effectuer de petits travaux mineurs qui permettront de présenter le bien au moins en « bon » état : raccords de peinture, remplacement des ampoules défectueuses, nettoyage du jardin/balcon/terrasse, etc.
Dans tous les cas, naviguez dans le budget de votre mandant afin de trouver la solution optimale pour présenter le bien sous son meilleur jour tout en appliquant la méthode RADAR (Ranger, Assainir, Dépersonnaliser, Ambiancer, Réparer).
Faire appel à des pros pour les photos et vidéos
Ce qui va faire cliquer sur votre annonce, c’est la qualité (et le nombre) de vos visuels. Mais attention, qui dit nombre, dit aussi nécessité d’avoir une homogénéité de la qualité sur l’ensemble des visuels qui seront présentés dans l’annonce. Par conséquent, qu’il s’agisse de photos ou de vidéos, vous ne pouvez pas faire l’économie de passer par un professionnel. C’est la garantie de visuels accrocheurs, qui donnent une belle impression d’espace et de lumière, d’un parcours de visite guidée qui va happer l’acquéreur potentiel. Intérieur, extérieur et détails qui font la différence (une belle cheminée, une charmante cage d’escalier, une vue inspirante depuis le balcon), ne laissez rien au hasard.
D’ailleurs, l’outil qui se développe en ce moment est la vidéo immobilière. Elle permet de présenter efficacement le bien et aide les acheteurs potentiels à mieux se projeter. En plus, avec une durée d’environ 1 minute, elle a un format idéal pour les réseaux sociaux. Le top devient même la visite virtuelle 3D qui est en train de s’imposer comme un standard aux Etats-Unis.
Soigner la rédaction de l’annonce
Si les photos/vidéos vont être l’élément accrocheur de l’annonce, c’est le descriptif du bien qui va déclencher une envie de visite.
Tout d’abord, pour ne pas souffrir de la comparaison toujours désagréable et non justifiée avec les agences immobilières, veillez à bien respecter les règles d’une annonce : au-delà du type du bien et de sa description, de sa superficie et de sa composition, doivent figurer :
- le classement énergétique ;
- le prix de vente, le montant des honoraires TTC et la répartition des honoraires entre le vendeur et l’acheteur ;
- le cas échéant des informations concernant la copropriété dans laquelle se trouve le bien
- enfin les éléments concernant le conseiller immobilier en charge de la vente.
Ensuite, vous pouvez laisser libre cours à votre fibre littéraire, tout en restant concentré sur la bonne utilisation des mots-clés chers aux moteurs de recherche qui offriront une bonne visibilité à votre annonce. Situation géographique, description des pièces, des équipements, des vues, de la façade et de l’allure extérieure, de l’environnement immédiat et des infrastructures (écoles, commerces, etc.), état du bien et éventuelle mention des travaux à prévoir, ne négligez aucun détail pour mettre en valeur le bien et aidez le futur acheteur à se projeter dans cette nouvelle vie !
Surtout, ne vous bridez pas en pensant que les gens ne lisent pas les annonces de A à Z… plus vous partagerez des informations, plus le futur acheteur aura l’impression qu’il connaît déjà le bien avant même de l’avoir visité.
Si cela convient à votre style, vous pouvez même utiliser une pointe d’humour, ce qui rendra votre annonce plus mémorable et va créer un lien de proximité avec les acheteurs potentiels.
Comme tout le monde n’a pas la même aisance à l’écrit, et que cela peut vous sembler rébarbatif d’écrire des annonces qui se ressemblent toutes, il existe des outils qui utilisent l’intelligence artificielle pour rédiger des annonces uniques sur la base d’un certain nombre de paramètres du bien. C’est le cas de Syllabs dont vous avez certainement entendu parler et qui est déjà utilisé par de nombreux mandataires.
Bien choisir son portail
Même si le premier critère de sélection d’un portail d’annonces est le nombre d’annonces sur ce portail, ce qui garantit un certain trafic de clients potentiels, il ne faut pas sous-estimer la puissance d’une annonce ciblée sur un portail avec une audience plus restreinte mais homogène.
De même, au-delà du volume, l’expérience utilisateur de votre futur client va être un critère de choix important : efficacité et souplesse (nombre et variété des paramètres) du moteur de recherche, lisibilité de l’annonce sur ordinateur et sur mobile, qualité et fluidité de présentation des photos, etc.
Enfin, essayez d’identifier quel site d’annonces cartonne sur votre territoire et votre segment, car les résultats peuvent être parfois très différents. Cela va influencer votre choix et il est important de bien suivre les tendances locales afin d’utiliser le bon média.
Assurer un suivi de l’annonce
Le travail ne s’arrête pas une fois que l’annonce est publiée sur les différents portails qui vous ont semblé pertinents. En effet, il est essentiel de suivre la performance de son annonce et de rester réactif pour obtenir les meilleurs résultats.
Surtout, posez-vous les bonnes questions en fonction des différents scénarios : peu de vues alors que le prix semble dans la bonne fourchette ? N’hésitez pas à changer la photo de couverture ou le titre de l’annonce, veillez à avoir les bons mots-clés dans le descriptif. Beaucoup de vues mais peu de demandes de visite ? Peut-être qu’il faut améliorer le descriptif, le rendre plus percutant et plus attractif, rajouter des détails et mieux présenter l’environnement.

6 excellentes raisons de préparer sa retraite en investissant dans l’immobilier

« La réforme des retraites » est comme une chansonnette qui vous rentre dans la tête et dont vous n’arrivez pas à vous débarrasser… sauf que celle-ci n’a rien de gai ou joyeux ! Après les réformes de 1993, 2003, 2013, voici celle de 2023. On peut donc s’égosiller contre une énième réforme nécessaire mais qui ne changera pas grand-chose, ou on peut se prévoir un petit plan de secours, afin de s’assurer une petite retraite paisible. Que ce soit en achetant sa résidence principale ou en faisant un investissement locatif, investir dans l’immobilier permet de se constituer un patrimoine qui vous servira de capital retraite. Ce conseil vaut pour vous-mêmes, et pour vos clients bien sûr !
1. Un patrimoine monétisable et transmissible
Tout d’abord, un patrimoine immobilier est monétisable, c’est-à-dire que vous pouvez le vendre pour encaisser un capital, le louer pour générer des revenus ou l’utiliser vous-mêmes pour faire l’économie de charges liées à votre logement. Cela paraît trivial mais ce n’est pas le cas de toutes les classes d’actifs : par exemple, les œuvres d’art ou les voitures de collection ne génèrent pas de revenus, les actions ou bons du trésor n’ont pas d’utilité en tant que telle. Ainsi, quand vous choisirez de prendre votre retraite (et pas quand vous atteindrez une limite d’âge fixée arbitrairement par des gens à Paris), plusieurs options seront alors disponibles pour construire votre nouvelle base financière, en essayant de trouver un équilibre entre revenus et capital.
Par ailleurs, votre patrimoine immobilier est transmissible à votre conjoint ou à vos enfants. C’est donc le début de la constitution d’un patrimoine familial qui pourra également servir aux générations futures pour se constituer une sécurité financière.
2. Un actif avec effet de levier
Acheter de l’immobilier est à la portée de tous même si on n’a pas un gros compte en banque. En effet, que ce soit pour soi-même ou pour louer, c’est un investissement pour lequel le couple effet de levier / risques est le plus favorable. Grâce aux fondamentaux du marché français (emprunts à taux fixe) et aux règles prudentielles en vigueur (taux d’usure, taux d’effort limité à 35%, etc.), vous pouvez emprunter 70%, 80%, ou même 90% de la somme nécessaire, avec un risque de perdre extrêmement faible. On est loin de la roulette que peuvent parfois représenter les marchés financiers…
3. Un horizon long terme compatible avec la retraite
Quand on investit dans l’immobilier, on n’a pas besoin de rester le nez rivé sur Bloomberg ou Boursorama pour s’assurer chaque jour que son capital-retraite grossit. On ne prend pas le risque tous les jours de se prendre une claque parce que « le marché a baissé » en 1 seule journée. Un actif immobilier se valorise dans le temps, et de préférence sur un temps long. De plus, comme il est généralement financé sur une période longue (plus de 10 ans), il vaut mieux commencer tôt, même si cela signifie commencer « petit ».
4. Une épargne forcée avec un effet boule de neige
Chaque mois, en payant sa mensualité à la banque, on rembourse une part du principal emprunté. On se constitue donc un actif, presque inconsciemment, et qui grossit tous les mois - c’est ce qu’on appelle de « l’épargne forcée ».
Cet actif a une valeur intrinsèque, assez peu volatile, que les banques apprécient particulièrement.
Ainsi, chaque remboursement augmente mécaniquement votre patrimoine et améliore votre capacité à souscrire un nouvel emprunt pour réinvestir dans le futur. Un effet « boule de neige » appréciable !
5. Un bouclier anti-inflation
Plusieurs mécanismes sont à l’œuvre pour faire de l’immobilier un excellent placement en période inflationniste.
Tout d’abord, dans le cadre d’un investissement locatif, les loyers sont indexés sur l’indice de référence des loyers (IRL) publié par l'Insee, dont l’une des principales composantes est l’indice des prix à la consommation (taux d’inflation). Vos revenus locatifs sont donc indexés chaque année, sans parler de l’opportunité de réévaluer le loyer à chaque changement de locataire en fonction de la croissance du marché locatif. Toutefois, nous rappelons que, à titre exceptionnel et temporaire, la hausse des loyers est plafonnée à 3,5% maximum, et ce jusqu’au 30 juin 2023.
En ce qui concerne la partie capital de votre patrimoine immobilier, l’inflation est un facteur haussier des prix immobiliers. Ce n'est pas LMDM qui le dit mais la Caisse des Dépôts… Pourquoi ? D’une part parce que si les prix des biens et services augmentent de manière générale, l’immobilier en tant que bien et service va également augmenter. De même, la hausse des coûts de production résultant de l’inflation renchérit le prix du neuf et finit par se transmettre, au moins en partie, au prix de l’ancien. Enfin, l’augmentation des rendements locatifs (avec les loyers indexés sur l’IRL) et l’augmentation des salaires en lien avec l’inflation sont des facteurs susceptibles de stimuler la demande et donc alimenter la hausse des prix.
L’inflation présente également des risques pour l’immobilier (ralentissement du marché à cause de taux d’intérêt trop élevés, demande non-solvable, etc.), mais dans l’ensemble, dans un contexte de hausse des prix, la pierre reste un investissement sûr et protecteur.
6. Un investissement dans un secteur que l’on connaît
« Le risque vient du fait que l’on ne sait pas ce que l’on fait »
« N’investissez jamais dans une entreprise que vous ne pouvez pas comprendre »
Ces deux citations nous viennent de Warren Buffett, multimilliardaire et grand gourou de l’investissement (principalement en bourse).
Ça tombe bien, l’immobilier est un secteur que vous maîtrisez sur le bout des doigts. Vous connaissez parfaitement votre marché local, les secteurs, les prix, les risques. En plus, vous avez les outils et tous les contacts nécessaires pour dénicher les bonnes opportunités. Qu’il s’agisse de neuf, d’ancien, à rénover, vous êtes le mieux placé pour agir, conseiller ou accompagner dans ce domaine.
Alors lâchez-vous, pensez à votre retraite et aidez vos clients à préparer la leur !

<strong>5 astuces pour être un mandataire gagnant en 2023</strong>

« L’année 2023 va être difficile »… ça, vous l’entendez en boucle depuis l’intervention d’Emmanuel Macron le 3 décembre. On ne va pas vous le cacher, il y a du vrai là-dedans : fin du bouclier tarifaire, poursuite de la hausse des prix et de la montée des taux d’intérêts, baisse du pouvoir d’achat, grogne sociale sur fond de réformes du gouvernement… Mais ce n’est pas une raison pour se mettre tout de suite en PLS pour les 12 prochains mois. C’est quand le contexte se durcit que les bons sortent du lot. Alors, pour bien démarrer l’année, la Maison des Mandataires vous donne 5 astuces pour être un gagnant en 2023 !
1. Maîtriser le sujet du crédit
On avait presque oublié ces dernières années que les banques avaient le pouvoir de dire « NON ». Mais la tendance du 2ème semestre 2022 va se prolonger et probablement s’aggraver. Conséquence, le crédit immobilier va être le nerf de la guerre en 2023 ! Il vous faut donc vous armer pour affronter les questions qu’on ne manquera pas de vous poser et pour accompagner fidèlement vos clients dans leurs démarches.
Commencez par vous poser les bonnes questions :
- Est-ce que j’ai bien compris ce qu’est le taux d’usure et pourquoi il bloque certains dossiers ?
- Est-ce que je sais ce que les banques vont regarder dans les demandes de prêts ?
- Est-ce que mon prospect est particulièrement sensible à une montée des taux ?
- Comment je peux conseiller les candidats-acquéreurs pour bien préparer leur dossier ?
- Sur quels paramètres mes clients peuvent agir pour éviter un refus ?
Si vous n’avez pas encore toutes les réponses, pas de panique, nous sommes là pour vous et nous avons prévu de vous accompagner sur le sujet tout au long de l’année afin de vous fournir une maîtrise de cette problématique cruciale.
2. Gérer efficacement les temps forts et les temps faibles
Le marché des transactions en 2023 risque d’être rythmé par les augmentations du taux d’usure à chaque trimestre. Depuis le 1er janvier, il s’établit à 3,57% pour les prêts à taux fixe supérieur à 20 ans (contre 3,07% au T4 2022). Cela signifie que chaque début de trimestre va voir une flambée de nouveaux dossiers qui deviennent finançables, donc des transactions que vous allez pouvoir conclure. Mettez donc en place la bonne organisation pour pouvoir profiter à fond de ces périodes de momentum : essayez de signer un maximum de compromis en fin de trimestre pour pouvoir déposer les dossiers de demande de prêt en tout début de trimestre. Si l’on considère que, selon les territoires, les délais de vente sont d’environ 60-80 jours, cela donne le rétroplanning suivant :
- En début de trimestre, je chope un maximum de mandats et je gère les diagnostics obligatoires ;
- En milieu de trimestre, je mets en vente les biens et je fais les visites ;
- En fin de trimestre, je signe les compromis et j’aide les clients acquéreurs à monter leur dossier de financement.
Et si jamais, il s’avère que les délais de préparation du compromis de vente par le notaire sont trop longs, n’hésitez pas à passer par We Act, l’équipe de clercs de notaires qui vous prépare un projet de compromis prêt à signer en 72h.
3. Passer à l’omnicanalité pour la captation des mandats
Le débat 100% physique contre 100% digital n’a plus de raison d’être, surtout quand les temps sont durs. Les canaux sont désormais décloisonnés, et les barrières entre le physique et le digital ne sont plus. Il faut donc être performant sur tous les tableaux (euh… canaux) et c’est ce qu’on appelle l’omnicanalité. Multipliez les points de contacts potentiels entre vous et vos prospects/clients : réseaux sociaux professionnels (type LinkedIn) ou non (type Facebook ou Instagram), podcasts ou vidéos Youtube, messagerie instantanée (type Whatsapp ou Messenger), mais également participation à des évènements locaux, présence au sein de la communauté et référencement auprès des artisans commerçants de votre secteur. Évidemment, vous ne pouvez pas être un expert dans chacun de ces domaines, mais plus vous augmenterez votre capacité à démontrer votre savoir-faire et votre expertise, plus vous augmenterez votre capacité à rassurer et votre attractivité. Après, l’essentiel est que tout cela converge et qu’aucun prospect ne se perde en route.
Si vous avez du mal à optimiser votre stratégie digitale, vous pouvez vous référer à nos précédents articles concernant Facebook, comment promouvoir sa marque personnelle, ou encore vous inspirer de certains exemples de stratégies de communication.
A l’inverse, tout ne se passe pas derrière son écran et son clavier. Notamment en période difficile, quand le moral et la confiance ne sont pas au top, les rendez-vous en physique peuvent vous permettre de rassurer et mieux convaincre. Il y a un an, nous vous donnions quelques conseils en la matière.
4. Faire preuve d’esprit de corps
En 2023, la solidarité va payer ! Quand les temps sont durs, il ne faut pas se tromper d’ennemi. La saine émulation entre agents immobiliers et mandataires, ça va bien quand le marché est en expansion. Mais dans les circonstances actuelles, avec un marché en baisse (en volume et en valeur), les ennemis, encore plus que d’habitude, sont l’attentisme et le PàP. N’hésitez pas à communiquer avec les autres professionnels de l’immobilier de votre secteur, y compris les agents immobiliers, partagez des infos et des tuyaux, car l’objectif est bien de faire aboutir des transactions. Un renvoi d’ascenseur par-ci, un partage de commission par-là, l’intérêt de tout le monde est bien de démontrer que l’intermédiation a toute sa valeur dans un marché qui est en train de se gripper.
5. « Give first », un mindset de gagnant !
On l’a dit, l’année 2023 va être difficile, et pas seulement pour vous les mandataires, mais de manière générale pour tous les Français. Les craintes légitimes sur l’environnement macro-économique et social peuvent provoquer un attentisme voire un immobilisme chez certains de vos prospects ou clients. Pourtant, malgré les difficultés, chacun va continuer à avancer dans ses projets de vie. Profitez-en pour vous positionner comme l’expert de la transaction immobilière, comme celui qui permet aux rêves immobiliers de se réaliser : faîtes bénéficier votre entourage de votre savoir-faire et de votre expérience, conseillez-les afin de débloquer les situations, accompagnez-les dans la navigation autour des obstacles (notamment l’accès au crédit et le taux d’usure). Soyez psychologues, faîtes des massages crâniens (au sens figuré bien sûr), n’hésitez pas à donner des conseils gratuits, afin de donner de nouvelles perspectives, positives et qui font avancer !

La trêve hivernale, une rampe de lancement vers 2023

La trêve des confiseurs approche à grands pas, vous sentez déjà l’activité qui ralentit : moins de leads, moins de rendez-vous et moins de visites… De toutes les manières, il ne va pas se passer grand-chose entre Noël et le jour de l’an… Vous avez (en partie) raison. C’est une période de détente, à consacrer à sa famille et à ses proches, pour se divertir et s’aérer la tête. Mais, entre l’augmentation du taux d’usure (on parle de 55 points pour atteindre 3,50%) et la remise à zéro des quotas de crédits immobiliers des banques, ça va repartir fort à la rentrée ! Alors, la Maison des Mandataires vous propose un petit programme entre décontraction, développement personnel et bonnes résolutions.
Faire le point sur ses outils et ses habitudes de travail
Au cours de l’année, on a plein de bonnes idées pour mieux communiquer, travailler plus efficacement, utiliser telle méthode pour gagner du temps. Malheureusement, alors qu’on est le nez dans le guidon, on n’a pas toujours la disponibilité d’esprit pour faire l’effort nécessaire pour adopter un nouvel outil ou changer une habitude de travail. A la fin de l’année, quand les journées ralentissent, on retrouve un peu de fraîcheur mentale. Profitez-en pour vous mettre à Clockify si vous ne l’utilisez pas encore, ou découvrir toutes les fonctionnalités de Slack. Avez-vous déjà essayé Monday ou encore des extensions Chrome comme Loom ou Instapaper ? Il est peut-être temps de vous y mettre…
Après avoir fait le tri dans vos outils, entre ceux qui marchent pour vous et ceux qui ne vous conviennent pas, et en ayant bien réfléchi à votre routine de travail, vous allez démarrer la rentrée dans les starting-blocks !
…et avec son équipe
Une année qui passe, une nouvelle année qui démarre, c’est le moment propice pour à la fois regarder dans le rétroviseur et se projeter vers l’avant. Faîtes le point avec votre équipe sur ce qui a bien marché, sur les nouveautés mises en œuvre au cours de l’année, et aussi sur les échecs, les tentatives ratées. Il y a beaucoup d’enseignements à tirer et il est essentiel d’échanger entre vous, en évitant les tabous. Et pas seulement de manière descendante : au même titre que vous êtes accompagné et formé par votre parrain, n’hésitez pas à lui donner du feedback sur ce qui a été bien cette année, mais également sur ses axes d’amélioration. La transparence et la force collective sont des atouts qui vous accompagneront au cours de cette nouvelle année.
Se rappeler aux bonnes vieilles connaissances
Cette période correspond également à la période des vœux. Certains d’entre vous pensent certainement que c’est la barbe, mais quelle que soit votre approche sur le sujet (carte papier écrite à la main et envoyée par la poste ou email circulaire), c’est l’opportunité de vous (re)plonger dans votre portefeuille de contacts et dans votre CRM.
Etes-vous en contact très régulier avec l’ensemble de vos prescripteurs ? Il n’y en a pas un ou deux que vous avez négligé ces derniers temps ou qui ne vous a pas donné de nouvelles depuis plusieurs mois ? C’est l’occasion de retisser du lien avec un petit message sympa à l’occasion des fêtes. Et qu’en est-il de vos anciens clients et de vos prospects ? Vous pouvez vous rappeler à leur bon souvenir avec un message léger, au cas où ils auraient un projet dans les mois à venir.
Se mettre à jour des évolutions réglementaires
Quand on est happé par le quotidien, on ne peut pas se tenir au courant de tout, creuser chaque point qui peut impacter son business. Alors, on fait au mieux, on fait efficace, et parfois on a tendance à survoler. Alors que le rythme ralentit, que l’intensité diminue et qu’on est moins pressé par sa to-do list quotidienne, on peut consacrer du temps et de l’attention à des sujets structurants.
« Est-ce que j’ai bien compris les changements dans la méthode de calcul du DPE à compter du 1er janvier ? »
« Comment je peux combiner le dispositif Ma Prime Rénov’ avec les logements classés G inlouables qui vont être mis en vente ? »
Bien sûr, la Maison des Mandataires veille et vous tiendra informé mais ne négligez pas votre part du travail dans le développement de vos compétences. Penchez-vous sur les changements en cours et sur les impacts sur votre activité. Comment pouvez-vous vous adapter afin de transformer ces changements en opportunité ?
S’investir et partager
Enfin, c’est aussi l’occasion de s’enrichir… holistiquement. Cette période de relâchement peut vous permettre de vous ouvrir, pas seulement à vos proches, mais également à ceux dans votre entourage qui sont seuls ou traversent une période difficile. Il y a les vœux et les bonnes intentions, et il y a les actions, celles qui donnent un sens aux mots. Nous vivons tous au sein d’une communauté, d’un groupe social, qui nous nourrit. En s’investissant dans une association, en rendant visite à une vieille tante isolée, en partageant un moment de convivialité avec des étrangers de passage, nous manifestons notre appartenance à cette communauté, nous exprimons notre solidarité et notre reconnaissance.
Et vous, comment abordez-vous cette période de fêtes ? Quel est votre programme ? Qu’est-ce qui vous inspire ?
N’hésitez pas à partager vos sentiments, vos bons vœux ou même des anecdotes sympas sur notre groupe facebook.
La Maison des Mandataires vous souhaite à toutes et à tous de très joyeuses fêtes de fin d’année !

Obtenir un compromis de vente en 72h ? La Maison des Mandataires vous a déniché le partenaire idéal !

Vous connaissez ce parcours du combattant encore mieux que nous : prospecter pour trouver un vendeur, les premiers rendez-vous et enfin la signature du mandat, ensuite les visites, les questions-réponses avec les acheteurs potentiels, puis, alléluia ! La signature d’une offre.
Arrivé à ce stade on voudrait se laisser convaincre que le plus dur est fait… Malheureusement, c’est le moment de passer un coup de fil au notaire pour organiser la signature du compromis de vente. Et en discutant avec vous, on se rend compte que cette étape pose problème pour presque tout le monde. 5,6 voire 8 semaines de délai pour collecter les documents et convoquer les clients à signer dans son bureau : c’est ce que l’on observe de plus en plus.
Dans un tel délai, tout peut arriver, et même le pire : que l’acquéreur se rétracte avant même de signer le compromis parce qu’il a continué à faire des visites et qu’il a eu le coup de cœur pour une autre maison. Et cela est déjà arrivé pour certains d’entre vous.
Quand on a un accord entre un vendeur et un acheteur, la vitesse d’exécution est donc essentielle !
A la Maison des Mandataires, nous avons donc cherché une solution et identifié pour vous un service qui vous permet d’obtenir un compromis de vente préparé par des clercs de notaires en seulement 72h afin d’accélérer vos transactions.
Il s’agit de l’entreprise We Act : une équipe de clercs de notaire qui vous accompagne dans le parcours jusqu'à l'acte authentique de vente.
Afin de fluidifier les relations entre les mandataires et les notaires, We Act s'inscrit comme un nouveau maillon de la chaîne de transaction, une alternative au passage chez le notaire pour la signature du compromis, qui peut vous faire gagner beaucoup de temps.
Les équipes de We Act collectent les pièces ALUR, produisent le compromis de vente grâce à leur équipe de clercs de notaire et vous permettent de le signer en moins de 72h (si vous souhaitez profiter des services de We Act mais quand même signer le compromis chez votre notaire, c'est possible) ! Ils sont complémentaires de la mission du notaire qui reprendra quoi qu'il arrive la main pour la signature de l'acte authentique.
Comme vous avez en face de vous un réseau de professionnels, et non un robot, vous bénéficiez d’un parcours personnalisé, qui prend en compte les spécificités de votre dossier, vous alerte sur les points de vigilance, et fait tout le boulot que devrait faire une étude notariale « traditionnelle » mais de manière hyper-accélérée. En plus, comme pour les frais d’acte, c’est l’acquéreur qui paie !
Nous avons rencontré de nombreuses fois l’équipe et nous pouvons vous confirmer à quel point ils sont sérieux et compétents. Bref, on les recommande les yeux fermés.
Alors, n’hésitez pas à vous rendre sur le site de We Act pour en savoir davantage, et à créer votre profil dès aujourd’hui : We Act
En plus, grâce à la Maison des Mandataires, vos clients acquéreurs vont bénéficier d’une réduction de 50€ pour chaque compromis jusqu’au 31 mars 2023.
Pour ceux qui ne seraient toujours pas convaincus, on vous remet la vidéo de Kamila, fondatrice de We Act, que vous avons interviewée au RENT, tout y est. C'est dans la suite de la newsletter !

5 astuces pour accélérer significativement vos transactions

Alors que le marché ralentit et se tend légèrement sur certains territoires, influencé par des facteurs macroéconomiques extérieurs qui n’ont rien à voir avec la santé intrinsèque de notre marché national, l’importance de « closer » rapidement une transaction est primordiale. Dans ce parcours, vous n’êtes pas seul, vous êtes un vrai chef d’orchestre et vous devez vous reposer sur d’autres professionnels. La Maison des Mandataires vous liste les 5 indispensables pour accélérer vos ventes !
Un notaire qui rédige vite et bien
Qui dit closer, dit signature d’un contrat. En effet, un accord entre le vendeur et l’acheteur ne suffit pas pour avoir gagné la partie, encore faut-il aller au bout du processus et aboutir à une signature qui enclenche réellement l’exécution de la transaction et sécurise tout le monde, dont vous, le conseiller immobilier à l’origine de cette transaction.
Aussi, dès l’acceptation de l’offre par le vendeur, il faut lancer la préparation du compromis de vente. Vous pouvez passer par le notaire avec lequel vous avez l’habitude de travailler, ou avec le notaire du vendeur, mais dans la plupart des cas, les délais atteignent 2, 3 voire 4 semaines. Trop long. Nous avons au RENT découvert une startup qui peut vous permettre de raccourcir considérablement ces délais et d'éviter les risques d'une transaction qui dure trop : We Act. Ces derniers disposent de clercs de notaire qui rédigent vos compromis de vente en 72h. Et si le vendeur insiste pour passer par son notaire, pas de problème : We Act envoie le projet d’acte au notaire pour validation et ensuite ce dernier organise la séance de signature. Ce sera toujours plus rapide que si c’est l’étude du notaire qui rédige elle-même le projet d’acte. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce service, la Maison des Mandataires vous a préparé un article dédié et vous a déniché une belle réduction :)
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Des partenaires diagnostiqueurs disponibles pour ne pas bloquer le processus
Inutile de rappeler qu’avant de passer par la case « Signature », il faut avoir préparé toutes les pièces du dossier, sinon, on perd un temps considérable. Parmi toutes les pièces rendues nécessaires par la loi ALUR, celles qui se trouvent sur le chemin critique car leur préparation requiert un délai « technique » quasiment incompressible sont les diagnostics obligatoires. Plus tôt vous les lancez, mieux vous et votre vendeur vous porterez.
Encore faut-il avoir sous la main un diagnostiqueur professionnel et disponible. Assurez-vous que vous avez dans votre « portefeuille » de partenaires un ou plusieurs diagnostiqueurs fiables qui pourront réaliser la prestation dans un délai raisonnable. Et ca tombe bien, la semaine prochaine, nous vous présenterons notre partenaire diagnostiqueur officiel : Activ'Expertise
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Le home-staging pour accélérer la décision de l’acheteur
La première visite est le tournant de toute transaction : c’est l’effet « Wow ! » ou l’effet « Bof… ». Même s’il y a une deuxième visite après cela, dans 90% des cas, elle ne fera que confirmer la première impression, et vous perdrez du temps si la première réaction était « Ouais, pas mal… ». Cela va être sans cesse du remonte-pente…
Alors mettez toutes les chances de votre côté ! Si vous estimez que le bien à vendre a besoin d’un léger lifting pour mettre en avant tous ses atouts, utilisez tout votre pouvoir de conviction pour que votre mandant fasse appel à une prestation de home-staging. Lui aussi gagnera du temps, et vendra certainement mieux son bien. Sur le site Rhinov, vous pouvez par exemple facilement avoir accès à des services de home-staging pour mettre votre bien sur son 31.
Et en cette période où les acheteurs commencent à reprendre le pouvoir, il est plus important que jamais de les impressioner !
Une belle présentation du bien pour attraper rapidement le bon client
On le sait tous, on n’attire pas les mouches avec du vinaigre… Alors, sans aller jusqu’à « habiller la mariée », ne négligez pas la présentation du bien sur internet. Cela vaut le coup d’investir un peu de temps et d’argent à ce stade pour en gagner après :
- Pour présenter le bien sous son meilleur jour, faites faire des photos par un professionnel, surtout si vous avez réussi à convaincre le vendeur de recourir au home-staging
- N’hésitez pas à utiliser les nouveaux gadgets technologiques qui aident votre futur acquéreur à se projeter : plan 3D, home-staging 3D, etc.
- Soignez la rédaction de l’annonce que vous allez diffuser sur les différents portails – rappelez-vous que c’est le premier contact du futur acquéreur avec le bien à vendre, alors faîtes tout pour lui donner envie. Nous savons que certains d’entre vous s’investissent tellement dans cet exercice que les acquéreurs ont déjà l’impression de connaître le bien avant de le visiter. C’est déjà une bataille de gagnée !
Une bonne collaboration avec un courtier professionnel pour faire la pré-sélection des clients
Avec la remontée des taux d’intérêt, le plafond du taux d’usure qui augmente péniblement tous les trimestres, le spectre d’une possible récession et les banques qui resserrent la vis, le marché du crédit immobilier s’apparente actuellement à une jungle. Et vous ne pouvez pas perdre votre temps avec des clients acquéreurs qui ne pourront pas, malheureusement, aller au bout de leur rêve. Il vous faut savoir rapidement si votre acheteur a les moyens de ses ambitions.
C’est pourquoi le binôme que vous formez avec votre courtier en financement préféré va vous permettre de faire le tri : vous lui apportez des dossiers, il vous sécurise en réalisant une préanalyse du dossier. Ensuite il pourra bien conseiller l’acheteur sur sa stratégie de financement et la marche à suivre pour réaliser avec succès le parcours qui lui permettra de conclure la transaction.
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