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Astuces mandataires

Les articles essentiels pour devenir un expert


April 5, 2022

3 méthodes simples pour prospérer en période de crise

Après des années d’euphorie, le secteur immobilier semble revenir à une forme de sagesse. Les prix n’augmentent plus avec la même vigueur et le nombre de transactions est en repli. Entre le premier trimestre 2021 et le premier trimestre 2022, le nombre de ventes de logements anciens a diminué de 17%. Ramené sur une base annuelle, c’est environ 200 000 transactions de moins qui pourraient être réalisées en 2022 par rapport à l’année précédente.

Même s’il faut toujours nuancer ce propos en rappelant que les taux sont bas et que l’épargne reste abondante, il nous a paru utile de vous présenter 3 méthodes qui permettent de continuer à prospérer malgré les crises : travailler plus, travailler mieux et travailler en équipe. Ces conseils nous ont été donnés par des conseillers immobiliers qui ont connu les ralentissements de marché de 2008 et 2012 et ont malgré tout obtenu des résultats.

1. Travailler plus

Il n’y a pas de secret dans l’entrepreneuriat, il faut travailler plus dans les périodes où le marché est moins favorable. C’est vrai de tous les corps de métier mais singulièrement du métier de mandataire immobilier. Quand les biens sont plus difficiles à vendre, vous pouvez soit augmenter votre nombre de visites sur chaque bien soit accepter l’idée que les délais de vente augmenteront et que vos objectifs initiaux ne seront pas atteints. Plus de visites pour réaliser une vente, plus de rdv prospects pour capter un mandat, plus de temps passé pour recruter un talent dans votre équipe. Ce surplus d’activité ne sera possible que pour les conseillers parfaitement bien organisés. Contrairement à une idée reçue, c’est dans les périodes de crise qu’il faut investir sur des outils de productivité qui vous permettront de vous démultiplier. Plus de visites, c’est par exemple possible avec un bon outil de prise de rdv.

2. Travailler mieux

C’est beaucoup plus embêtant de se planter lors d’un rdv prospect en période de crise que lors d’une période vaste. En effet, plus les opportunités sont rares et plus elles sont précieuses. Mettez donc un soin tout particulier à préparer ces rdv comme un sportif de haut niveau prépare un match primordial. Ne laissez rien au hasard, c’est ce qui fait la réussite des conseillers en période de ralentissement. De plus, nous savons que les acheteurs ont tendance à reprendre le pouvoir dans ce genre de période. Ils ont donc plus exigeants vis-à-vis des biens qu’ils visitent et attendent des mandataires immobiliers un service plus premium que jamais. Ne le décevez pas. Soyez plus convainquant dans la défense de vos biens sous mandat et utilisez tous les outils que vos réseaux mettent à votre disposition pour fluidifier le parcours client. Autre élément de bon sens, tâchez d’être plus disponible qu’à l’accoutumé pour ne gaspiller aucun acquéreur potentiel.

3. Travailler ensemble

L’union fait la force, surtout quand c’est plus dur. L’entrepreneur qui fait face à un marché moins favorable a deux façons de réagir : se fermer sur lui-même ou s’appuyer sur les autres pour mieux résister. Nous recommandons chaudement la deuxième option. Vous avez la chance d’appartenir à des réseaux dans lesquels vous pouvez facilement entrer en contact avec vos pairs. Profitez-en, multipliez les moments de rencontres pour vous serrer les coudes et vous tirer les uns et les autres vers le haut.

Plus concrètement encore, c’est dans les périodes plus contraintes qu’il faut privilégier les partages de mandats au sein de votre réseau. Vous avez mandat exclusif mais vous peinez à le sortir ? Faites appel à votre réseau plutôt que de perdre une vente. Vous connaissez un acheteur motivé mais vous n’arrivez pas à trouver un bien correspondant à sa demande ? Harcelez vos collègues pour que chacun y mette du sien et que votre acheteur soit satisfait. Jouez collectif.

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March 22, 2022

Les 5 astuces pour profiter au maximum de ce que propose mon réseau

Vos réseaux vous veulent du bien ! Et pour cause, ils feront de belles performances économiques si vous réalisez vous-mêmes de nombreuses ventes. On dit que les intérêts sont alignés et qu’ils sont donc fortement incités à tout mettre en œuvre pour bien vous accueillir et vous aider par la suite à grandir.

Nous avons souhaité résumer dans cet article les 5 astuces pour profiter au maximum des services mis à disposition par vos réseaux, avec à chaque fois un conseil bien concret. L’offre peut bien entendu varier d’un réseau à l’autre, mais on retrouve de nombreux éléments communs. Rien de spectaculaire, juste du bon sens.

1. La formation initiale et continue

Si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant. La formation est le cœur du réacteur des réseaux de mandataires. Dès votre intégration, vous avez généralement accès à de multiples modules de formation et ce serait une folie de ne pas en profiter. Entre les cours en physique et le e-learning, je ne connais pas un réseau qui ne vous permet pas d’apprendre les règles de base qui vous serviront à exercer le métier. Certains réseaux sont bien sûr meilleurs que d’autres, mais le niveau général a fortement augmenté ces dernières années.

Il en va de même pour la formation continue. Vous le savez si vous lisez notre newsletter, le niveau d’expertise est souvent ce qui différencie un bon conseiller d’un conseiller moyen. Or, de nombreux champs de compétences font l’objet de changements réglementaires très réguliers. Nouveau DPE, ajout d’une clause dans les compromis, évolution des règles encadrant le barème, etc. La formation continue vous permet de rester à un top niveau d’expertise !

Notre conseil concret : pour la formation initiale ou la formation continue, interrogez les membres de votre réseau afin de savoir quels sont les meilleurs modules. Essayez de questionner des mandataires qui vous ressemblent de façon à recevoir des conseils adaptés à vos besoins.

2. Les outils digitaux et l’offre marketing

Là encore c’est un must-have. Vos clients souhaitent bénéficier d’une expérience de l’immobilier de plus en plus digitale. Ils veulent échanger avec vous avec les meilleurs moyens de communication et c’est à vous de vous adapter à ces attentes. Soyez certains de connaitre sur le bout des doigts l’ensemble de la gamme digitale proposée par les réseaux : prise de rdv en ligne, visite 3D, CRM pour la gestion des prospects ou des clients, outil de pige, solution d’estimation, etc.

De même, renseignez-vous dans le détail sur l’accès aux portails immobiliers que proposent les réseaux. Nous connaissons de nombreux conseillers qui n’utilisent pas certains portails auxquels ils ont pourtant accès, ce qui ralentit mécaniquement les ventes car ils touchent moins d’acquéreurs potentiels.

Notre conseil concret : essayez tous les outils digitaux mis à vos dispositions dans les premiers mois après votre arrivée dans le réseau. Ensuite, refaites l’expérience 6 mois plus tard car certains outils ont pu vous paraitre inutiles quand vous étiez débutant alors qu’ils ont en réalité un vrai intérêt dès lors que votre activité a bien décollé.

3. Les systèmes d’apporteurs d’affaires

C’est la pépite inconnue de certains réseaux. Les systèmes d’apporteurs d’affaires sont des leviers formidables pour augmenter votre nombre de prospects. Vous devez prendre le temps de bien comprendre ce que votre réseau propose en la matière et de ne pas hésiter à poser des questions à vos collègues pour en faire une utilisation efficace.

Là encore, nous vous incitons à rester en veille quant aux évolutions des fonctionnalités de ces outils. Il y a régulièrement des mises à jour et il est indispensable de se tenir au courant, notamment pour rester en capacité d’expliquer le fonctionnement de l’outil à vos apporteurs d’affaires.

Notre conseil concret : si votre réseau dispose d’un outil d’apporteurs d’affaires, consacrez au minimum 1 jour tous les 2 semaines au développement de votre réseau d’apporteurs lors des 6 premiers mois d’activité.

4. Les évènements en ligne et surtout en physique

C’est peut-être l’une des clés du succès. Participez à tous les évènements en ligne (webinar, réunion d’équipes, etc.) et surtout physiques vous fera gagner énormément de temps dans votre montée en compétences. Dans le métier de conseiller immobilier comme dans beaucoup d’autres, on apprend en échangeant avec les meilleurs. Quelles sont leurs méthodes ? Comment organisent-t-ils leurs journées ? On peut faire des e-mails ou poser des questions sur des forums en ligne mais rien ne vaut l’échange direct avec les meilleurs conseillers de votre réseau.

Au-delà de la montée en compétences, participez aux réunions en physiques (séminaires, conventions, etc.) vous permettra de maintenir un lien social fort avec vos collèges. C’est indispensable pour tenir sur la durée. On peut prospérer quelques mois tout seul mais nous sommes persuadés que la réussite long-terme nécessite de maintenir un lien humain avec les gens qui font les mêmes métiers que vous.

Notre conseil concret : tenez à jour un calendrier de tous les évènements organisés par votre réseau en physique ou en ligne.

5. Les méthodes de recrutement

On voit encore trop de mandataires qui ne maitrisent pas à la perfection le modèle de parrainage de leur réseau, que ce soit un MLM très sophistiqué ou quelque chose de plus simple. Comment convaincre quelqu’un de rejoindre votre équipe si vos arguments ne sont pas parfaitement affutés ?

Vos réseaux vous mettent à disposition des méthodes pour vous aider à développer vos outils. Suivez-les, elles ont largement fait leurs preuves si on en juge au nombre de mandataires qui rejoignent les réseaux chaque année. Connaissez par cœur les atouts de votre enseigne et soyez prêts à répondre aux objections classiques faites aux réseaux de mandataires. Nous avons fait un article sur ce sujet si vous besoin de ressources (https://www.maisondesmandataires.com/comment-repondre-aux-5-critiques-habituelles-sur-les-reseaux-de-mandataires)

Notre conseil concret : organisez avec vos collègues des réunions dans lequel vous vous entrainez à présenter votre réseau à des tiers. Ils sauront vous corriger et vous deviendrez vite un développeur qui sait comment convertir un prospect en recrutement.  

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March 1, 2022

Mandataires, 5 arguments pour recruter en 2022

Beaucoup de mandataires ont choisi cette voie notamment parce qu’elle permettait, après une indispensable montée en compétences, de pouvoir recruter sa propre équipe. Identifier des talents, leur faire découvrir le métier et les former tout au long de leur parcours, voilà des missions qui plaisent à de nombreux conseillers immobiliers. Comme on les comprend !

Alors que l’année 2022 est maintenant bien lancée, il nous a semblé utile de lister ci-dessous les 5 principaux arguments à utiliser en ce moment pour convaincre des membres de votre entourage de rejoindre votre équipe. A utiliser sans modération !

1. Conseiller immobilier, un métier accessible qui fait du sens

C’est un argument classique mais encore faut-il l’utiliser. Le métier de conseiller immobilier est l’un des rares qui ne nécessite pas de prérequis en matière de formation ou d’expérience. C’est un métier ouvert à toutes les personnes motivées. Les réseaux ont investi beaucoup d’argent au cours des dernières années pour significativement améliorer leurs parcours de formation initiale. Atelier en présentiel, catalogue de cours en e-learning, nomination d’un parrain en local pour l’accompagnement, tout est mis en place pour aider les personnes à réussir leur reconversion. Environ 30 000 personnes ont bénéficié de ces programmes depuis 5 ans, pourquoi pas vous ?

Par ailleurs, il faut dire et redire que le métier de conseiller immobilier est un métier qui fait du sens. Autrement dit, quand on accompagne un vendeur ou un acheteur dans projet de vie, on se sent utile. Fini les « bullshit job » où on se demande si notre travail apporte vraiment de la valeur ajoutée aux clients, vive les « real job » porteurs de sens. Une transaction est avant tout une aventure humaine et le rôle du conseiller immobilier est de faire en sorte que cette aventure soit la plus réussie possible. Beau challenge !

2. Le marché immobilier restera très dynamique

C’est parfois la crainte de vos recrues potentielles : « il va bientôt y avoir une crise de l’immobilier et ce n’est pas le moment d’aller dans ce secteur d’activité ». La crise ? Vraiment ? Rappelez à ces personnes que l’année 2021 a battu tous les records en matière de transaction comme en matière de commissions générées. Jamais les conseillers immobiliers n’avaient généré autant de chiffre d’affaires, qu’ils s’agissent de professionnels appartenant à des réseaux de mandataires où à des agences physiques.

Quid de 2022 ? Certes la crise de la Covid-19 nous réserve peut-être encore quelques mauvaises surprises. Certes la situation géopolitique en Europe de l’Est fait planer des incertitudes sur le marché, tout comme les élections présidentielles qui auront lieu en avril en France. Mais sachez aussi mettre en avant les éléments positifs. Les taux, même s’ils remontent légèrement, son à un niveau historiquement bas. Jamais dans l’histoire récente il n'a été aussi facile d’accéder au crédit. De plus, nous savons que les 2 années qui viennent de s’écouler ont profondément changé le regard que les Français portaient sur leur logement. Nombre d’entre eux ont déjà déménagé mais il est fort à parier que certains autres sont encore en réflexion et bougeront dans les mois à venir. Les stratégies résidentielles de nos compatriotes évoluent plus vite que jamais et c’est pourquoi nous tablons sur une année encore au-delà du million de transactions. Les prix enfin se maintiennent à des niveaux élevés ce qui assure automatiquement des commissions qui restent attractives.

3. Il y a encore de la place pour des nouveaux entrants

Voici une autre objection que nous avons déjà attendu : le nombre de conseillers sera déjà trop élevé en France et il n’y aurait pas de place pour les nouveaux entrants. Notons tout d’abord que c’est quelque chose que l’on a toujours entendu dans le secteur immobilier. En 2015, certains observateurs écrivaient que les réseaux de mandataires ne pourraient pas prospérer sur le marché Français car il y avait déjà trop de professionnels. 7 ans plus tard, le nombre de transactions réalisées par les réseaux de mandataires a été multiplié par 5 ou 6.

Et intéressons-nous aux chiffres. Il y a eu environ 1,2 million de transactions immobilières en 2021 avec un taux d’intermédiation qui tourne toujours de 70%. Ainsi, c’est près de 840 000 opérations qui ont été faites avec l’aide d’un intermédiaire professionnel. La commission moyenne étant de 10 000€, le total des commissions générées atteint donc 8,4 milliards d’euros. Ce gâteau se répartit entre les 100 000 conseillers immobiliers actuellement actifs en France, soit en moyenne 84 000€ de commissions par conseiller. Et encore, en prenant en compte les conseillers à mi-temps, les commissions moyennes dépassent certainement les 100 000€ pour les gens qui se consacrent à 100% à cette activité. S’il est juste de dire qu’il y a de fortes disparités entre les conseillers qui réussissent bien et ceux qui sont à la peine, il est faux de prétendre que le métier est bouché.

4. Des réseaux qui ont les moyens de leurs ambitions

La plupart des réseaux de mandataires affichent de très belles performances en 2021 : chiffres d’affaires record, recrutement soutenu, bénéfices solides, etc. C’est un élément qu’il faut mettre en avant quand vous voulez attirer des talents dans votre équipe. En effet, il est toujours préférable de travailler avec un réseau en bonne santé financière que l’inverse ! C’est vrai en toutes circonstances mais c’est particulièrement vrai en ce moment.

Comme vous le savez, le secteur immobilier vit une phase de digitalisation accélérée. Les outils et les process ont évolué et vont continuer à évoluer dans les prochaines années. En conséquence, les têtes de réseaux vont devoir massivement investir dans la modernisation de leurs outils et ils pourront financer ces investissement grâce à leur bonne santé économique. Ce qui est vrai pour la digitalisation l’est aussi pour la notoriété. Les réseaux de mandataires, et même les plus gros, sont encore moins connus que les enseignes des agences physiques qui existent depuis bien plus longtemps. Grace à leurs moyens maintenant étendus, les réseaux vont investir dans des campagnes de publicité pour réduire cet écart de notoriété. En résumé, le meilleur est à venir !

5. Argument spécial pour nos amis dans les agences : un partage de valeur plus juste !

L’argent ne fait pas tout mais c’est un argument dont on aurait tord de se passer, surtout vis-à-vis de nos amis qui travaillent en agence vitrée en tant que négociateur salarié ou agent commercial. Grâce à leurs structures de coût plus légères, les réseaux de mandataires parviennent à reverser la grande majorité des commissions à leurs conseillers. Sans rentrer dans les détails, tous les réseaux proposent des rétributions qui vont de 70% à 90% du montant HT des commissions générées. C’est beaucoup plus que dans les agences.

La Maison des Mandataires souhaite vous aider à attirer des talents dans vos réseaux et c’est pourquoi nous avons créé un simulateur de revenus qui permet d’illustrer l’écart de rémunération entre les agences physiques et les réseaux de mandataires. Ce simulateur est en libre accès et nous vous invitons à l’utiliser dès que nécessaire !

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February 15, 2022

Les 3 meilleurs arguments pour expliquer le montant de ses honoraires

On a parfois l’impression que certains observateurs imaginent les conseillers immobiliers comme des nantis richissimes qui vivent tel Jordan Belfort dans le loup de Wall Street. La preuve à leurs yeux ? Les commissions sont élevées ! Elevées par rapport à quoi ? Ils ne savent pas. Plus élevées qu’ailleurs dans le monde ? Ils ne savent pas non plus. Et surtout, pourquoi ces fins observateurs ne se lancent-ils pas dans ce métier si la fortune y est garantie ? Encore une question sans réponse.

Laissons les observateurs à leurs observations et intéressons-nous aux questions légitimes que se posent vos prospects. Très souvent, ils sont en demande de transparence et de pédagogie plus que de rabais. Nous proposons ci-dessous 3 argumentaires que vous pouvez utiliser pour justifier vos honoraires et pour convaincre votre interlocuteur qu’ils sont justes.

1. L’argument du revenu réel du mandataire, ou comment montrer qu’il existe un écart important entre le montant de la commission et le revenu net du conseiller

La commission moyenne en France est d’environ 10 000€ TTC, soit un taux de 4% appliqué à un bien qui en vaut 250 000€. C’est parfois moins, avec souvent un plancher à 5 000€, et c’est parfois beaucoup plus dans les territoires où les prix sont très élevés. Mais raisonnons à partir de la moyenne.

Quand les ventes sont rapides, parce que le marché est tendu ou que le bien est de qualité, les clients peuvent avoir l’impression que le mandataire a gagné 10 000€ en seulement quelques semaines. Il peut le penser et parfois le dire après que la transaction soit faite. Il arrive aussi que les prospects, pendant la phase de négociation avec vous, s’étonnent du montant en valeur absolue qui peut apparaitre comme élevé.

Mais un conseiller gagne-t-il vraiment 10 000€ quand la commission est de ce montant ? Malheureusement non, et il faut le faire savoir aux vendeurs inquiets. Le graphique ci-dessous montre bien que le conseiller ne garde en général que 30% à 40% de ce montant net dans sa poche. Au passage : 20% de TVA, 10 à 30% pour la tête de réseaux en échange des outils qui ont rendu possible la vente, 22% de charges sociales et bien sûr l’impôt sur le revenu. Bienvenu dans la vraie vie !

2. L’argument de l’intérêt du vendeur, ou comment expliquer à votre client qu’une transaction intermédiée a plus de chance d’être une réussite (délai, prix, etc.)

Nous avons déjà écrit un article qui rappelle les avantages pour un vendeur de passer par un intermédiaire professionnel. Il faut les avoir en tête et les rappeler à vos prospects autant de fois que nécessaire.

Pour rappel, voici les 4 principaux intérêts objectifs de passer par un mandataire :

  • Vendre avec un pro = deux fois plus de chance de vendre

De nombreuses statistiques ont montré que les ventes en pap étaient rarement couronnées de succès. Sur 100 vendeurs, on estime aujourd’hui que 70 essayent de vendre seul, c’est-à-dire sans faire appel à un intermédiaire ou en alliant mandat simple et possibilité de vente en direct. Seulement 30 d’entre eux y parviennent, ce qui donne un taux de réussite d’environ 40%. A l’inverse, les taux de réussite des personnes qui passent par un intermédiaire (agent immobilier, mandataire indépendant, etc.) peuvent atteindre 80% ou 90% selon les territoires. Les raisons qui expliquent cet écart sont nombreuses : difficulté à rédiger une annonce attractive, incapacité à trouver un acheteur, manque de temps pour organiser les visites, etc.

  • Vendre avec un pro = vendre plus cher

Pour ceux qui parviennent tant bien que mal à vendre en direct, il faut savoir que cette solution ne permet pas l’optimisation du prix de cession. Tout d’abord, un conseiller immobilier professionnel peut vous faire des recommandations en matière de travaux ou d’aménagement à faire avant la vente. Parfois, un simple coup de pinceau change l’allure générale d’un bien, surtout vis-à-vis d’acquéreurs pour qui faire des travaux est synonyme de problèmes (étudiants, personnes âgées, etc.).

Ensuite, un intermédiaire saura comment rédiger l’annonce la plus attractive possible. Un Français vend en moyenne 3 ou 4 biens immobiliers dans sa vie, donc son expérience en matière de rédaction d’annonce est forcément limitée. En revanche, un conseiller réalise plusieurs transactions chaque année et il sait donc quels sont les éléments stratégiques : qualité des photos, mots-clés à utiliser, focus sur une pièce en particulier, etc. Cela est d’autant plus vrai en 2021 alors même que les conseillers disposent d’outils professionnels de rédaction qui leur suggèrent la meilleure formulation. Enfin, les particuliers ne sont pas toujours les mieux placés pour défendre leurs intérêts. La négociation est un art et la présence d’un intermédiaire peut se révéler décisive. Au-delà des techniques que les conseillers maitrisent bien, il est souvent plus facile pour un intermédiaire de faire monter les prix que pour un vendeur en direct.

  • Vendre avec un pro = vendre plus vite

Avec l’aide d’un professionnel, l’annonce sera plus vite rédigée, la qualification des prospects sera accélérée et les visites seront menées tambour battant ! Une des principales qualités d’un conseiller indépendant est sa disponibilité. Bien sûr, les délais seront d’autant plus raccourcis que le mandat sera exclusif. Selon le site SeLoger, accorder l'exclusivité à un intermédiaire permet de vendre son bien 2 fois plus rapidement qu'en passant par un mandat simple.

  • Vendre avec un pro = plus de temps libre pour le vendeur

Avec le pap, le vendeur doit tout faire et il sous-estime généralement la charge de travail qui l’attend. Chaque tâche peut paraitre simple à réaliser quand on ne l’a jamais fait. Combien d’appels reçus pour un acquéreur crédible ? Combien de temps passé à accorder son agenda avec les prospects et enfin organiser les visites ?

Tout cela vaut bien une commission de quelques pourcents non ?

3. L’argument de l’expertise, ou comment mettre en avant l’aspect très sécurisant d'une transaction intermédiée par un pro

L’absence d’un intermédiaire expérimenté augmente mécaniquement les risques de contentieux. Litiges quant à la superficie réelle, litiges liés aux diagnostics techniques ou encore litiges concernant les vices cachés, de nombreuses ventes sont remises en cause chaque année par un juge. Si les cessions sont rarement annulées, il n’est pas rare que des compensations financières soient demandées au vendeur qui n’a pas forcément de l’argent de côté au moment où le contentieux est soldé.

Dans les réseaux de mandataires, 100% des compromis sont signés chez le notaire alors que les agences traditionnelles n’y ont recours en moyenne que 7 fois sur 10. La sécurité juridique des acheteurs et des vendeurs est donc renforcée. Avant de se demander quel est le coût d’un intermédiaire, il faut bien mesure le risque que les vendeurs prennent en se passant des professionnels du secteur…

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February 1, 2022

Comment les mandataires peuvent-ils profiter du boom des investissements locatifs ? 5 conseils de la Maison des Mandataires 

Selon un sondage D’Opinion Way réalisé en 2020, l’immobilier locatif est le second type d’investissement préféré des investisseurs français (24% des répondants), après l’assurance vie (28%) et loin devant le Plan d’épargne en actions (11%) et le PEL (10%). Les taux bas et la surabondance d’épargne incite de plus en plus de Français à passer à l’acte en achetant un bien immobilier dans le seul but de le louer ensuite à un tiers. Plus de 300 000 transactions ont été ainsi réalisées en 2021 avec des investisseurs locatifs, soit presque 1 transaction sur 3.

Cette petite révolution de marché offre de belles opportunités aux mandataires qui sauront s’adapter. Voici 5 conseils concrets pour prendre le train en marche.

1. Devenir expert du marché locatif local

Pour vendre un bien à un investisseur locatif, il faut être un mandataire qui connait son marché locatif sur le bout des doigts. Loyer moyen, type de biens recherchés à la location, profil des locataires (étudiants, familles, personnes âgées, etc.), vous devez bien comprendre le marché locatif dans lequel se situe le bien. Pour cela, analysez l’environnement pour identifier des écoles ou d’autres indices. Aussi, baladez-vous et voyez quelle est la population sur place. Les portails d’annonces vous seront enfin d’une grande utilité pour évaluer le potentiel locatif d’un bien donné. Fort de cette analyse, vous pourrez cibler votre communication sur le bien et répondre aux questions des investisseurs locatifs potentiels.

Mais nous allons peut-être trop vite en besogne en parlant des acheteurs du bien… Votre connaissance du marché locatif pourra vous être utile dès la signature du mandat vendeur. En effet, il y a des vendeurs qui sont déjà dans l’idée de céder leur bien à un investisseur locatif. A ceux-là, montrez que vous êtes un expert du locatif et aidez-le à définir le loyer potentiel et donc la valeur du bien pour un investisseur (loyer du marché annuel divisé par le rendement attendu par l’investisseur, compris entre 3% et 10% en fonction des marchés. Il y a aussi les vendeurs qui pensent trouver un acheteur en résidence principale et qui ne se rendent pas compte que leur bien pourrait être vendu plus cher à un investisseur locatif. Si tel est le cas, travaillez un argumentaire solide et nulle doute que vous retiendrez l’attention du vendeur… et qu'il vous confiera donc d’autant plus facilement le mandat !

Enfin, faites la liste des 2 ou 3 gestionnaires locatifs présents dans votre territoire. Vous pourrez ainsi montrer au vendeur comme à l’acheteur que vous avez déjà pensé à une solution clé en main pour eux si besoin.

2. Comprendre les caractéristiques physiques du bien qui intéressent particulièrement les investisseurs locatifs

Pour savoir si un bien sera mieux valorisé en RP ou auprès d’investisseurs locatifs, il faut bien connaitre les caractéristiques physiques qui entrent en ligne de compte. Comme vous le savez, la part d’irrationnel pour les acquéreurs en résidence principale est importante. Les acheteurs potentiels déclarent souvent qu’ils se « verraient bien vivre ici » ou qu’ils envisagent « telle usage pour telle pièce de la maison ou de l’appartement ». Rien de comparable pour un investisseur locatif qui aura généralement une approche plus froide du bien considéré. Il n’y vivra surement jamais et ne se projettera donc pas.

Si le bien est vide, l’investisseur locatif se raccrochera à des caractéristiques physiques très terre-à-terre : surface exacte, hauteur sous plafond, nombre de pièces, etc. Au lieu d’insister sur le charme du bien, mieux vaut parler d’efficacité et de potentiel locatif. Par exemple, le bien permet-il de louer en colocation et donc potentiellement d’augmenter le loyer total ? Voici le genre de question que se posera l’investisseur locatif. Anticipez-le.

3. Tout savoir sur les avantages fiscaux accessibles aux investisseurs locatifs

Comme vous le savez, le manque de logements en France a amené plusieurs ministres successifs à créer des dispositifs fiscaux favorables aux investisseurs locatifs. Autrement dit, il faut encourager les Français à investir dans des biens en vue de leur location future. Dans le neuf, les dispositifs fiscaux sont très utilisés. Actuellement en vigueur, le dispositif Pinel, qui a succédé aux dispositifs Robin, Scellier et Duflot, est sollicité dans près d’une vente sur deux dans le neuf. C’est énorme.

Des dispositifs existent aussi dans l’ancien même s’ils sont moins connus. 4 d’entre-eux sont accessibles en 2022 :

Comme souvent dans ce type d’article, nous vous invitons à rester en veille sur les évolutions de ces dispositifs fiscaux. N’oublions jamais que nos députés ont un talent infini pour modifier les lois toutes les 5 minutes…. Par exemple, le dispositif Cosse Ancien change de nom et de modalités au 1er mars 2022. Nous vous en reparlerons.

4. Communiquer différemment sur vos biens à vendre

Evidemment, un bien destiné aux investisseurs locatifs doit être marketé différemment. Dans les annonces, privilégiez les caractéristiques physiques qui permettront aux acheteurs de mesurer le potentiel locatif du bien. Faites des suggestions quant aux types de locataires qu’il conviendra de cibler (étudiants, colocation, famille nombreuse, etc.) si le bien est vide et donnez quelques éléments d’informations sur le locataire actuel si le bien est occupé.

Sur vos réseaux sociaux, attirez le chaland (l’investisseur locatif) en affichant le rendement potentiel du bien. Privilégiez des postes très efficaces comme « Qui refuserait 6% de rendement pour un belle appartement situé dans tel quartier de telle ville ? ». Dans le cas où le bien est loué avec un gestionnaire locatif déjà installé, insistez sur le caractère « clé en main » de l’investissement. Parfois, la recherche d’un locataire et la mise en place d’un contrat de gestion locative est un préalable à la vente d’un bien à un investisseur locatif qui ne veut surtout pas s’occuper de ce sujet. Pensez-y.  

5. Se faire connaitre des plateformes d’investissement locatif

Fleurissent depuis quelques années de nombreuses plateformes d’investissement locatif qui accompagnement les acheteurs dans tout le parcours : recherche du bien en fonction de critère de localisation et de rendement, suivi des travaux si besoin et enfin mise en place d’un locataire. Ces plateformes s’appellent. Masteos, Beanstock, Mon Chasseur Immo ou encore Bevouac.

Faites vous connaitre de ces plateformes, notamment s’ils ont des chasseurs présents physiquement sur votre territoire. Dans un marché immobilier qui semble se retourner légèrement, à savoir que les acheteurs reprennent progressivement le pouvoir et que les biens sont plus difficile à vendre, il est important de pouvoir aussi compter sur des plateformes d’investissement locatif pour sortir des affaires. Si j’avais un mandat sur un appartement propice au locatif et que je ne trouvais pas d’acheteur en local, j’enverrai surement un email à ces acteurs pour savoir si cela les intéresse… De même, utilisez les outils d’intercabinet mis en place par vos réseaux. Vous avez le vendeur, peut-être que quelqu’un dans votre réseau connait l’investisseur locatif qui correspond !

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January 25, 2022

Comment utiliser l’évènementiel comme outil de prospection pour les mandataires ?

L’événementiel n’a plus vraiment la côte depuis mars 2020 et l’émergence en Europe de la Covid-19. Gestes barrières, jauges et autres règles sanitaires rythment notre quotidien et nous dissuadant d’organiser des évènements. Mais le retour à la normale est pour bientôt (on est optimiste à la Maison des Mandataires !). Le Royaume-Uni a levé la plupart de ses restrictions quand les Etats-Unis, d’où je rédige cet article, assouplissent aussi progressivement les règles. On y est presque, et il est donc temps de repenser l’événementiel comme un outil de prospection pour les mandataires !

Un mandataire, qu’il soit débutant ou expérimenté, dispose d’un réseau local qui comprend des anciens clients vendeurs ou acheteurs, des prospects, des partenaires divers (courtiers en financement, banquiers, assureurs, diagnostiqueurs, etc.) et bien sûr des apporteurs d’affaires de toute nature. Pourquoi ne pas réfléchir à un prétexte pour rassembler tous ces gens à intervalle régulier ? L’objectif peut être de créer des relations entre eux ou de leur apporter de l’information sur l’évolution sur l’évolution du marché, mais surtout de s’assurer qu’ils ne vous oublieront pas lorsqu’une opportunité business se présentera. Si vous organisez un évènement plaisant et utile pour les membres de votre réseau local, alors ils garderont cela à l’esprit et penseront à vous à chaque fois qu’ils croisent un potentiel vendeur…

Concrètement, voici 5 idées d’évènement que vous pouvez organiser sur votre territoire.

1. Apéro partenaires pour découvrir les métiers de vos confrères

Diagnostiqueur, courtiers en financement, assureurs, entrepreneurs du bâtiments, banquiers, notaires, les partenaires d’un mandataire sont nombreux et chacun officie dans un métier avec ses règles et ses codes. Pourquoi ne pas organiser chaque mois ou chaque trimestre un apéro où un partenaire prend la parole et présente son activité aux autres participants. Pour faire venir du monde, essayez de choisir un partenaire dont le métier raisonne avec l’actualité du secteur, par exemple le diagnostiqueur au moment du lancement d’un nouveau DPE.

2. Café avec des apporteurs d’affaires avec présentation des tendances de marché

Vos apporteurs d’affaires sont vos meilleurs amis dans le business. Chouchouter-les au maximum et ils vont reverront la pareille. Si certaines d’entre eux s’intéressent à l’immobilier, proposez leur 1 ou 2 fois par an un café pour leur présenter les grandes tendances de votre marché local. Les prix montent ? Ils baissent ? Quid des loyers et du nombre de transactions ? Essayez de trouver un peu de données sur internet que vous pourrez compléter par votre propre expérience, et partager cette information avec les participants à ce « café marché ».

Utilisez les réseaux sociaux pour faire la promotion de cet évènement, en amont pour faire venir du monde et en aval pour montrer votre dynamisme et votre expertise.

3. Déjeuner des commerçants

Une fois par an, invitez vos commerçants partenaires à déjeuner. Au cours de ce déjeuner, n’hésitez pas à donner la parole à des commerçants qui auraient par exemple bénéficier de votre système d’apporteurs d’affaires. En racontant son expérience aux autres participants de ce déjeuner, il donnera peut-être envie à certains de profiter aussi de cette possibilité.

4. Diner-débat avec un invité inspirant

Vous connaissez une personne exceptionnelle ? Un pâtissier de génie ou un globe-trotter aux 1001 vies ? Pourquoi ne pas organiser un diner avec votre réseau local où vous permettrez à votre invité de marque de présenter son parcours ?

Je sais que c’est difficile pour des passionnés comme vous, mais il faut savoir organiser des évènements où on ne parle pas d’immobilier… Bien sûr, relayez ce type d’évènements sur vos réseaux sociaux !

5. Une conférence avec La Maison des Mandataires

Et oui, comme vous avez pu le voir dans l’édito de notre newsletter du 26 janvier 2022, la Maison des Mandataires lance son tour de France pour enfin venir à votre rencontre. Nous existons depuis 8 mois mais le Covid nous a tenu éloignés les uns des autres… Il est temps de se voit en vrai ! Nous proposons donc à tous les mandataires qui le souhaitent de nous inviter sur le territoire pour organisé une conférence publique.

Le format et les thèmes de l’intervention sont libres, mais l’idée de venir parler du marché de l’immobilier (national et local) et d’expliquer pourquoi le modèle des réseaux de mandataires est en plein essor. Vous pourrez par exemple inviter à cette conférence vos recrues potentielles qui entendront un éloge des réseaux qui ne vient pas d’un réseau en particulier mais d’un observateur extérieur. Bien sûr, nous recommandons d’organiser ce type de conférence avec les autres mandataires locaux de votre réseau !

On me dit dans l’oreillette que les premières conférences de la Maison des Mandataires auront lieu en mars…

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January 4, 2022

6 mandataires qui maitrisent parfaitement les avis clients !

On ne dira jamais combien les avis client sont devenus importants dans notre société digitale. Ils sont consultés par les prospects dans presque tous les domaines, et notamment dans le domaine de la transaction immobilière. 

Parmi les mandataires, nous avons repéré de nombreux conseillers qui maitrisent l'art de générer des bons avis clients à la perfection. Ils parviennent à en obtenir très régulièrement et savent les partager avec leur communauté pour mettre en avant leurs qualités. Nous avons donc décidé de vous partager le profil Immodvisor de 6 mandataires, tous très bien notés et disposant de nombreux avis.

Carole Corbisier - iad France

177 recommendations - 4,9/5

"Merci à Carole pour son professionnalisme, sa bienveillance et son écoute"

"Carole Corbisier a été de très bon conseil; elle présente l'avantage de bien connaître son secteur géographique et est à l'écoute de ses clients"

https://www.immodvisor.com/pro/iad-france-carole-corbisier-tournan-en-brie-77220-16747.html

Walid Ellafi - effiCity depuis 2016

171 recommendations - 4,8/5

"Échanges réguliers, informés des visites effectués et à l’écoute des questionnements."

"En plus d'être satisfait sur la prestation qu'il nous a fourni, Walid est aussi quelqu'un d'extrêmement sympathique et humain avec qui le courant est très bien passé."

https://www.immodvisor.com/pro/efficity-walid-ellafi-rosny-sous-bois-93110-1369.html

Julien Canal - 3G immo-consultant depuis 2014

155 recommendations - 4,8/5

"Il s’occupe de tout, c’est tellement confortable d’avoir entièrement confiance"

"Très professionnel nous tiens au courant même quand on est à distance"

https://www.immodvisor.com/pro/3g-immo-consultant-julien-canal-nemours-77140-18575.html

Laurence Gire - Noovimo depuis 2016

120 recommendations - 4,8/5

"Laurence GIRE est très professionnelle mais surtout très attentive à nos attentes. Elle est également très disponible et sait vendre les biens mis en vente sans trop en faire"

"Elle a été à l'écoute, a pris en compte tous nos critères, a été très présente et n'a pas compté son temps"

https://www.immodvisor.com/pro/noovimo-laurence-gire-savigne-l-eveque-72460-22839.html

Alice Dutripon - Propriétés-privées.com depuis 2017

94 recommendations - 4,7/5

"Très réactive, Alice a pu répondre à mes interrogations et demandes concernant l'achat de la maison. La vente a été fluide et sans accrocs."

"Alice a été réactive, professionnelle, toujours à l'écoute"

https://www.immodvisor.com/pro/proprietes-priveescom-alice-dutripon-sezanne-51120-32690.html

Christel Astier - BSK immobilier

66 recommendations - 4,8/5

"Extrêmement réactive et impliqué je n’avais plus qu’à signer"

"Grâce à sa rigueur, sa détermination et sa connaissance du marché, Christel a su trouver le bien idéal pour moi"

https://www.immodvisor.com/pro/bsk-immobilier-christel-astier-fontenay-le-vicomte-91540-21430.html

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December 14, 2021

5 ressources de la Maison des Mandataires à utiliser dans votre quotidien

La Maison des Mandataires veut vous être utile dans votre quotidien de conseiller immobilier indépendant. Nous résumons dans cet article les 5 ressources dont vous pouvez vous servir de façon très opérationnelle. Rendez-vous en 2022 pour de nouveaux contenus dédiés à vos besoins !

1. Le simulateur de revenus

Nous avons mis en ligne un simulateur de revenus qui permet à n'importe quel aspirant conseiller de modéliser ses revenus en fonction de son statut (mandataire indépendant, salarié d'une agence ou agent commercial rattaché à une agence). Sans surprise, les réseaux de mandataires sont ceux qui rétribuent le mieux leurs conseillers, même après la prise en compte des cotisations versées par les conseillers.

Cet outil est à votre disposition, notamment pour convaincre des conseillers de rejoindre votre équipe. N’hésitez pas à l’envoyer après des réunions de recrutement ou à le partager sur vos réseaux sociaux pour expliquer le modèle des réseaux de mandataires.

2. Notre banque d’articles « astuces mandataire »

Chaque semaine ou presque, nous publions un article avec des astuces mandataires très concrètes. Vous pouvez trouver l’ensemble de ces contenus sur notre blog et voici quelques exemples de sujets que nous avons abordés :

Vous pouvez relire ces articles de temps en temps pour vous donner des idées de méthodes. Vous avez également la possibilité de les utiliser pour partager les nouvelles personnes de votre équipe !

3. Notre passages médias

Comme vous le savez, nous passons régulièrement dans les médias (TV, radio, presse écrite, etc.) pour porter la parole des réseaux de mandataires. Vous pouvez relayer largement ces retombées sur vos réseaux sociaux. Ils rassureront vos prospects et donneront peut-être envie à des personnes de rejoindre votre équipe.

Voici quelques exemples de passages médias que vous pouvez utiliser :

4. Les replay des webinars sur notre page Youtube

L’ensemble de nos webinar sont enregistrés puis proposés en replay sur notre page YouTube. Ils affichent déjà plus de 2 000 vues en cumulé, sans compter au moins autant de personnes qui ont regarder ces webinar en direct lors de leur diffusion.

Nous vous invitons à revoir les webinars qui traitent de de sujets sur lesquels vous voulez vous perfectionnez. Pour rappel, voici les 5 thèmes déjà abordés :

5. Notre livre blanc

Comment ne pas faire référence à ce contenu par lequel l’aventure de la Maison des Mandataires a commencé ? Notre livre blanc est toujours librement accessible sur notre site Internet. Pour rappel, il s’agit du premier rapport  (70 pages) pour tout comprendre au fonctionnement des réseaux de mandataires : historique, chiffres clés et perspectives.

Nous publierons en mars un baromètre qui reprendra les chiffres du livre blanc pour les mettre à jour. Ce futur baromètre, comme le livre blanc d’origine, peuvent être utilisés pour expliquer le modèle à des personnes en reconversion qui réfléchissent à rejoindre votre équipe. 

A venir…..

Nous publierons en janvier 2022 notre « Guide du futur mandataire 2022 », le document à partager auprès de toutes les personnes susceptibles de rejoindre votre équipe !

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November 30, 2021

5 techniques insolites pour faire de la prospection

Les mandataires ne sont pas des Géo Trouvetou qui peuvent se payer le luxe d’expérimenter des méthodes à longueur de journée sans obligations de résultats. Ils appliquent, et c’est bien normal, des techniques qui ont fait leurs preuves et qu’ils ont apprises via des formations ou sur le terrain. Cela dit, nous sommes convaincus qu’un conseiller immobilier est à la fois une personne qui reproduit et qui invente, qui applique des stratégies définies par d’autres et qui définit aussi ses propres stratégies.

Nous vous proposons ci-dessous 5 idées innovantes permettant de faire de la prospection. Elles nous ont toutes été racontées par des mandataires performants que nous avons rencontré sur le terrain. Toutes ces astuces ne sont pas forcément applicables sur votre territoire mais elles vous donneront une idée ce que nous appelons « penser autrement » !

1.     Créez un salon de l’habitat dans votre commune !

Il existe des salons de l’habitat dans des milliers de villes françaises. C’est l’occasion pour les habitats qui ont des projets d’achat et de vente de venir à la pêche aux informations. Nous disons aux mandataires : si un salon existe dans votre ville alors vous devez tout faire pour y être visible et s’il n’existe pas alors créé le !

Un bon mandataires n’est pas une personne qui se cherche des excuses. Ce n’est pas parce qu’un évènement n’existe pas dans votre territoire qu’il vous est interdit de le construire vous-mêmes. Sur l’exemple du salon de l’habitat comme pour d’autres exemples, faire quelque chose ne signifie pas forcément le faire seul. En effet, c’est compliqué de monter de toutes pièces un salon avec ses propres moyens. En revanche, concevez le projet et mobilisez ensuite des énergies autour de vous pour le mener à son terme. Et adressez-vous à des gens qui ont aussi un intérêt à ce que votre projet voit le jour. Dans notre exemple : des courtiers, des promoteurs immobiliers, des assureurs, etc.

2.     Produisez une série de petites vidéos pour mettre en avant les commerçants de votre commune

Comment faire parler de vous ? En parlant des autres ! La plupart des formations destinées aux conseillers immobiliers mettent en avant des astuces pour parler de soi sur les réseaux sociaux. Et c’est vrai qu’il est indispensable de maitriser son image et d’être visible sur Facebook, LinkedIn ou encore Instagram.

Mais méfiez-vous des stratégies de communications trop autocentrées. Moi j’ai fait ceci, moi j’ai fait cela… Alternez entre des éléments directement liés à vous et des éléments qui concernent des tiers. Par exemple, qu’est-ce qui vous empêche de créer un série de petites vidéos où vous interviewez les commerçants emblématiques de votre commune ? Vous êtes sûrs qu’ils en seront flattés et qu’ils partageront votre contenu sur leurs propres réseaux.

3.     Jouez un rôle dans votre copropriété

Ce point s’adresse aux mandataires qui sont également copropriétaires dans un immeuble collectif. Comme vous le savez, il est possible de devenir membre de son conseil syndical et ainsi de participer à la gestion de son bâtiment. Au-delà du geste citoyen que vous ferez en rejoignant le conseil, vous augmentez vos chances de capter des mandats.

En effet, le conseil syndical dispose de nombreuses informations sur les projets de vente des copropriétaires. Ils sont souvent les premiers informés de la demande d’un pré état-daté, prélude à la vente d’un logement. De même, ils nouent mécaniquement des relations avec tous les copropriétaires pour les accompagner dans la gestion de leurs problèmes liés à la résidence. Pour rappel, un Français vend son logement en moyenne tous les 7 à 8 ans, ce qui signifie qu’une copropriété de 25 logements est le théâtre de 3 à 4 ventes par an !

4.     Faites de l’humour au travers de promotions loufoques

Comme vous le savez, les internautes surfent sur les réseaux principalement pour se divertir. Ils sont toujours plus attirés par des contenus drôles que par des contenus purement commerciaux dont leur cerveau a appris à se méfier. Les opérations de promotion que vous lancez auprès des vendeurs, acheteurs ou apporteur d’affaires doivent donc en tenir compte et jouer sur cette corde sensible.

Par exemple, au lieu de communiquer sur le montant moyen des commissions versées au apporteurs d’affaires (souvent autour de 1 000€), convertissez ce montant en nombre d’objets du quotidien. Imaginez plutôt : « Offre apporteur d’affaires : si vous me présentez un de vos amis porteur d’un projet immobilier alors je vous offrirai en échange un masque chirurgical par jour pendant 137 ans ! Ou sinon je peux aussi vous verser 1 000€ c’est comme vous voulez ! ». C’est un exemple ne vous moquez pas de l’humour des fondateurs de la Maison des Mandataires…

5.     Transformez-vous en professeur d’histoire le temps d’une vidéo

Vos contacts aiment se divertir sur les réseaux mais ils aiment aussi apprendre surtout quand ils savent qu’ils pourront répéter à leur entourage ce qu’ils viennent d’apprendre ! La philosophe Pascal disait que « la curiosité n’était que vanité ». Autrement dit, les gens aiment d’autant plus apprendre des choses qu’ils pourront ensuite se faire mousser en les racontant.

Apportez-leur donc de la matière, et si possible en parlant un peu d’immobilier au passage. Pourquoi ne pas rédiger par exemple une petite série d’articles qui présentent l’origine des noms des principales rues de votre commune ? Pourquoi ne pas parler des bâtiments qui montrent la diversité architecturale de votre ville ? Si vous n’avez pas le temps d’écrire ces articles allez directement chercher l’information sur le site de l’office de tourisme, ou ailleurs dans le net, et contentez vous de partager ces éléments directement sur vos réseaux sociaux !

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November 23, 2021

7 chiffres incroyables sur les Français et leur logement

L’institut de sondage Harris Interactive a interrogé 10 000 Français en octobre 2021 afin de connaitre leurs envies en matière de logement. Commandée par Procivis (qui est à la fois un promoteur, un bailleur social et un syndic), cette étude est riche d’enseignement pour les professionnels de l’immobilier.

Nous avons synthétisé pour vous les 7 chiffres les plus marquants qui ressortent de cette enquête que vous pouvez lire en intégralité sur ce lien (https://www.jean-jaures.org/wp-content/uploads/2021/11/Rapport-Harris-Barometre-Trajectoires-dhabitation-V2-Procivis-VDEF.pdf).


1) 54% des Français occupent leur logement depuis moins de 9 ans

Qui a dit que les Français n’étaient pas mobiles ? 40% des personnes interrogées déclarent occuper leur logement depuis moins de 5 ans et ce chiffre monte à 54% si on prend en compte toutes les personnes qui vivent au même endroit depuis moins de 9 ans.

A l’inverse, les gens qui occupent la même habitation depuis plus de 20 ans ne comptent que pour 23% du total, et il s’agit le plus souvent de personnes âgées.

2) Seulement un quart des Français vivent dans un logement de moins de 60m²

Ce chiffre étonnera la plupart des mandataires actifs dans les grandes villes où le prix du m² est très élevé. Mais c’est ainsi, seulement 23% des personnes interrogées déclarent vivre dans un logement dont la surface est inférieure à 60m².

Par ailleurs, 31% des Français habitent dans des maisons ou appartement qui dépassent les 100m².

3) 85% des Français qui ont grandi dans une maison considèrent ce type d’habitation comme un idéal

Nostalgique les Français ? On observe en tous cas que les Français qui ont grandi dans une maison individuelle ont une très bonne image de ce type d’habitat. Ils sont 85% à le considéré comme le logement idéal alors que les personnes ayant grandi en appartement sont un peu moins convaincus (70%).

4) Les enfants de propriétaires veulent plus devenir propriétaires eux-mêmes que les enfants de locataires

La plupart des locataires souhaitent devenir propriétaires mais les taux sont plus élevés chez les personnes qui ont eu des parents eux-mêmes propriétaires de leur résidence principale.

Ceux-là déclarent à 76% vouloir accéder à la propriété alors que les enfants de locataires affichent un désir plus faible à hauteur de 67%.

Ces chiffres indiquent donc l’existence d’un phénomène de mimétisme entre parents et enfants. C’est la première fois qu’une étude met à jour ce phénomène.

5) 82% des habitants de l’agglomération parisienne rêvent d’une ville moyenne ou d’une petite ville

Parmi les habitants de l’agglomération parisienne qui souhaitent déménager, c’est-à-dire 44% du total, plus de 82% déclarent vouloir idéalement se tourner vers des villes de moins de 100 000 habitants.

48% visent une ville avec moins de 20 000 habitants et 13% vont même jusqu’à rêver d’une commune en zone rurale de moins de 2 000 habitants.

6) Plus d’un Français sur trois souhaitent déménager dans les prochains mois

Les personnes les plus susceptibles de déménager dans les prochains mois sont âgées de 25 à 34 ans (52%). Tout le contraire des 65 ans et plus qui ne sont que 20% à envisager un changement de lieu d’habitation.

7) Le désir d’accès à la propriété de sa résidence principale s’est nettement accru depuis octobre 2020

En seulement 1 an, la proportion de locataires qui souhaitent devenir propriétaires est passée de 63% à 72% ! On observe que cette statistique évolue négativement avec le temps. Autrement dit, plus les locataires sont âgés et moins leur désir de propriété est élevé.  

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